Voy. Antiq. Jiir. publ. Grœc, p. 401, n. 2, et 402, n
2. D'après le sens liomérique du mot-KÉvEaSat, employé pour Tiovîtv ; voy. les notes de Ast sur Platon (De Legib.,p. 322), et G. Curtius, Gricch. Etymohjgk, I, p. 136. Ceux qui tiennent pour le sens de pauvreté peuvent s'appuyer sur un passage de Denys d'Halycarnasse [Ars rhetor., II, 9) et sur ce fait que jadis en Allemagne les laboureurs étaient appelés les pauvres gens, bien que tous ne fussent pas pauvres. L'opinion d'après laquelle -nv/iax-x: équivaudrait à [j.£v£crrai et désignerait les hommes qui étaient restés dans le pays est de toutes la plus invraisemblable.
3. Le vrai nom est Qz(;g:ùJ.y.t:m, non QzGay.lrj!.Y.hx'., comme on le voit écrit dans quelques passages ; voy. les notes de Bernhardy sur Suidas (II, p. 176), et celles de Dindorl^ sur Harpocration (p. 245). Il est impossible que les Pénestes aient été appelés les olxl-at de leurs maîtres thessaliens.