Anaximèno, likd. (ul Alex., c. 2, p
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iiiiUKi'iis I rs ilf|ii\ aies ; le hasard l'Iail n'-jinh'; iiiK," soilr d»; jii^cinriil lie Dieu'. Il ii"r>l pas iiiriin' i n \ raisetiihl.'ihlc que c<; iiiuilc (I iiivcstilurc ail eu aiicicuiiciiK'iil la préférence, iiit'-inr dans les nlii^arclii(!S on les rai'fs jii'i\ iji-i^ir-s j)Oiivaif'rU tuiis stcidirr rijalciiieiil aples aux .'onclioiis jiiihliijiios.
'Tous les niayislrals rtaicul icsjioiisahles ; aussi i'\isiail-il jtaiioiiL dos collèges inslilii(';s poiii' l'ccevoir le coiiiplc rendu (Je leur conduite, el que l'on appelait dordinaire 'lz-;'".x., t'Jisn'. ou à;£Ta7-a(; mais ce n'était pas là tout : les magistrats devaient comparaître aussi devant le Conseil d'Etat- et, sous les gouvernements démocratiques, devant l'assemblée générale ou les tribunaux populaires. Le cumul ouïe renouvellement non interrompu des mêmes emplois était interdit, et ne se présenta jamais, dans les oligarchies aussi hien (jue dans les démocraties, que comme une rare exception. 11 est impossible, faute de documents, de décider si lesrevenus des rois, dontilestquestion chez Homère et dont nous retrouverons la trace à Sparte, passèrent en tout ou en partie aux mains des magistrats qui leur succédèrent immédiatement. Aussi loin que remontent nos informations, les magistratures étaient gratuites; l'honneur et l'intluence qu'elles procuraient étaient un mobile suffisant. Jamais enellet on ne manqua de candidats; la concurrence était proportionnée à l'importance des fonctions. Arislote recommande d'imposer aux magistratures les plus considérables, dont on veut maintenir le monopole à la classe privilégiée, des obligations dispendieuses, afin que la multitude s'applaudisse d'en être déchargée, et n'envie pas à ceux qui sont au-dessus d'elle des prérogatives qui content si cher^; mais, ajoute-t-il, même dans les oligarchies les hommes constitués en dignité sont de nos jours aussi avides de richesses que d'honneurs. Les plaintes ne manquent pas non plus dans les Etats démocra-
1. Salomon, Prorerh'm, c. 16, v. 33 : «Sortes mittiintur in sirium, sed a Domino temperantur. » Platon a dit aussi [de leg., V, p. 741) : u ô •niu-y.: v.\r,ùvi
wv Ocô;. »
2. A Cymé, le conseil était érigé en tribunal, dans une séance de nuit, pour juger les rois qui, en attendant ce moment, étaient placés sous la surveillance du phylacle, gardien ordinaire des prisonniers, Voy. Plutarque, {JncrH. (jr., no 2.