‹ Antiquités grecques (volume 2)Chapitre 131 sur 494 · Ibid · texte numérisé non relu

Ibid

i). Voy. Meior, Schh'dsrir/itrr, p. 31.

A. Au moyen ùg-e, les villes d'Italie appeiaieiiL des étrangers ii juger: prr Irrar ria le caiji'nni dcllc inimicizic chc dai (jiudici nascono (Machiavel. Storla FioreiUbia, III, c. 5). Cet usage subsista longtemps (Tune manière régulière. Voy. aussi les notes de Congrève sur h Politique d'Aristole, p. 361 .

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Assurer le niaintieu tles iiistilutions et prévenir ouré])riiner tout ce qui était de nature à les compromettre, devait être la préoccupation naturelle de tous les lîouveinements; mais les chefs des oligarchies, plus encore que d'autres, étaient tenus d'ali'ermir leur siiiiation en garantissant à la foule qu'ils dominaient l'ordre matériel e( moral. Les législateurs de la (irète et de Sparte, fidèles au caractère de ces deux peuples s'attachèrent à développer les qualités viriles qui ]iouvaient le mieux aux yeux des gouvernés assurer le prestige des gouvernants, et soumirent à une règle sévère l'âge mùr aussi bien (|ue la jeunesse. Les renseignements nous manquent sur les Ltats oligarchiques des anciens temps, mais pour les oligarchies plus récentes, Aristote nous apprend que l'on négligeait follement la discipline appropriée au hul (jiie l'on se proposai!. On laissait grandir les (ils des persormages considérables dans le luxe et dans la mollesse, tandis (|ue ceux des pauvres élaienl endurcis par les exercices corporels, conlrasle (\u\ donnail nalurellenKïut aux derniers l'envie et les moyens de secouer le joug'. L'éducation de la jeunesse, au lieu d'être réglée par l l^^tat, était laissée à la discrétion de la famille, et devenait d'autan! plus énci'vante, à mesure (pieles muMirs des hommes fails se corrompiient. Sans doute, il y aval! dans la plupart des pays dt;s m.igisirals (pii, sous le nom de -:z'.s;v:;x:'. e! de Yjva-.y.cvd;;.:'., avaient mission d'exercer une sur\eillanre morale sur les enfants et sur les femmes, .mais il n'est pas donleux que les familles en crédit trouvassent facilement moyen de se soustraire à cette police. Arislole le donne ;"i enleiidre. en déclarant que c'esi ht une iusiil ulioii aris|iMiali(|ue plu loi (|u n-

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