‹ Antiquités grecques (volume 2)Chapitre 150 sur 494 · Polybp, II, 39, ,ii · texte numérisé non relu

Polybp, II, 39, ,ii

2. Par ex. Phormion, le disciple de Platon, pour Elis, Ménédème pour Pyrrha, Aristonyme pour l'Arcadie ; Voy. Plutarque, udv. Coloten, 32. Platon fut invité aussi à formuler des lois pour la ville de Mégalopolis qui se fondait alors en Arcadie; voy. Diogène Laërte, III, 23. Plutarque raconte {ad princ. indoct. 1) que la même prière fut adressée inutilement à ce philosophe, de la part de Gyrène. Voy. aussi Droysen, Gesch. des Ucllenismus, II, p. 302.

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Los Acliét'iis tloiiL Ins llalioles rrclumincnl le rorifniii's pdiir régler leur gouvernement avaient, au rapport de l'olybe et de Slrabon^ une Constitution démocrali'jue, et il en élait ainsi depuis ral)olilion de la monarrhic, donl la date, au reste, est incertaine. C-e n'était pas sans doute une démocratie absolue; la preuve en est la bonne renommée dont elle jouissait, et que le radicalisme n'eût pu se concilier. La classe aisée avait sur la multitude une prépondérance légitime, ce qui suppose que la Constitution fut tempérée dans le sens timocratique jusqu'au moment où, à la suite de l'expédition d'Epaminondas en Achaïe, le peuple, ameuté par des influences étrangères, établit pour un temps la démocratie pure-. On ne trouve en Acbaïc aucune trace d'oligarchie oppressive. Dans le reste de la Grèce, le spectacle fut, dès le vi" siècle, aussi varié qu'il le fut jamais. On peut admettre en général que dans les Etats ou des tyrans avaient régné, ils avaient si bien rompu la vieille ligue oligarchique que les choses ne pouvaient, après leur chute, être rétablies sur le môme pied, et que partout des concessions durent être faites au peuple. Mais l'histoire de chaque pays en particulier est couverte d'un voile qui ne commence à se soulever que vers les temps de la guerre médique et durant les rivalités qu'elle amena entre Athènes et Sparte ^

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