‹ Antiquités grecques (volume 2)Chapitre 214 sur 494 · Aristote, l'otit., H, G · texte numérisé non relu

Aristote, l'otit., H, G

2. Pausanias, 111, H, § 2; Plutarque, Cléomnic, S; Klien, Var. llist., II, 15. Voy.«anssi le Schol. de Thucydide (I, 86), et les noies des connut-nlateurs au chap. 30 du liv. V.

284 coNsrinTrov r)K si'miti:

iiM'iil no sortait jiris de leurs inaitis, rcprésnnlait le roi Poh'- (liiros, (le la maison (les Acides', (;l. (|ne poni- conirnunifjnei' an dehors ;ivec les cliefs de l'armi'H;, ils einplusaietit souvent un ni(>(l(! de rorresj)ondance, inhdligihlo scnleniiint ponr conx ;i qni ils s'adressaient, et dont le secnit consistait en ceci (jue les caractères étaient lrac(''S sur une étroite ])ande de cuir enroulée autour d'un hàhm, |iuis (N'woiilf'e, (|iii n'ollVait de sens (ju'à la condition dètre adaplée à un hàlon d'i^^ale grosseiu-, remis d'avance au liénéral"-. Il est fait mention aussi de cin({ autres Ephores, sidxirdonnés sans doute aux précédents, et qui avaient mission d(! Jes assister dans ce qui était, à rorigine, leur attribution principale, le règlement des contestations privées''.

i; 9, — Mayifih'al Il/PS spcondaires.

Les sources dont nous pouvons disposer ne nous fournissent sur les magistratures secondaires que des renseignements incomplets. Mentionnons d'abord les pythiens ou poithéens", chargés d'assister les rois dans leurs attributions i-eligieuses, parmi lesquelles étaient compris les rapports avec l'Apollon de Delphes. On sait que la constitution de Lycurgue était placée sous la sanction du dieu; aussi les oracles étaient-ils toujours invoqués dans les circonstances importantes. Les pythiens étaient les intermédiaires de ces communications. Chacun des deux souverains en nommait deux^ qui faisaient le voyage de Delphes, rapportaient les réponses de la Pythie et les conservaient de concert avec les souverains, de-

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