Vuy. Pholius et Suipas, au motirj6iot
MAGISTRATCRES SECONDAIRES 283
puis que s'était établi l'usage de les consigner par écrit. Les pythiens appartenaient à l'entourage le plus intime des rois; ils étaient leurs compagnons de table, et comme tels nourris aux frais dupublic'. Les augures, dont on ne saurait déterminer le nombre, étaientaussi adjoints aux rois, avec mission de les assister dans les sacrifices, soit à l'intérieur, soit au dehors en temps de guerre, et d'interpréter les signes célestes. Le caractère sacerdotal des rois permet aussi de considérer comme leurs surbordonnés les prêtres attachés aux différents sanctuaires, qui probablement recevaient leur investiture de l'autorité royale.
Il est rare cependant qu'il soit fait mention de prêtres à Sparte, à moins que l'on appelle de ce nom le Trypoôp:;, qui lorsqu'on partait en campagne, portait devant les troupes le feu recueilli sur l'autel où le roi venait de sacrifier à Zeus Agétor, et que certains critiques considèrent comme attaché au culte d'Ares"-. —En dehors dupyrphoros, nous ne trouvons mentionnées que des prêtresses, en particulier celle d'Arthémis Orthia, de Dionysos et des Lcucippides, Phœbé et Hilaïra^ — Dans les relations diplomatiques les rois avaient pour auxiliaires les -p6;£v:'., chargés d'exercer l'hospitalité envers les ambassadeurs étrangers \ Les rois choisissaient eux-mêmes les proxènes, dont le nombre était indéterminé. — Les lieutenants des rois^ dans l'ordre militaire, étaient d'abord les poléniarques, au nombre de six, du moins au temps de Xéiiophon", qui