‹ Antiquités grecques (volume 2)Chapitre 217 sur 494 · MuUer, Ih/ricr, H, |.. 2i · texte numérisé non relu

MuUer, Ih/ricr, H, |.. 2i

3. l^ausaaias, III, 16, ?:! 7, 13, § 5, eL 16, i? I. Sur les prêtresses et les prêtres mentionnés dans des inscriptions postérieures, voy. Bœckh, Corpus Inscr. gr., I, p. 010.

4. C'est du moins l'idée la [dus vraisemblable que l'on imisse se faire de ces fonctionnaires, qui ne sont mentionnés que dans un passaf^e d'Hérodote (VI, 57); cf. Meier, de Proxcniu, p. 4. Il n'est pas douteux qu'en dehors de ces TtpôÇavo'., un Etat étranger ait pu, en signe d'honneur, choisir un Spartiate quelconque pour proxène. On en voit un exemple dans une inscription altique de la 102' ou de la 103« Olympiade, publiée par Rangabé [AiUiq. Iletlen., Il, 4» 38")). Cf. Schaifer, lkiiv>slhcn., I, p. 08.

5. Xénophon {lldlrn., V., 4, v; 14) (^ile aussi une fois des cr-j(x?opii; toO Tto),c[x(ip^o'j dont nous ne pouvons apprécier la situation ni Tiniportance.

286 coNSTiiTTioN i)i: si'Auti;

avaient {Mix-inrtm's sons leurs ordics les Ar/yv:', los -: r.r ;/.:-r/5p£; (îl If'S £v(.>i/sTxp-/a'., sur lcs(|iicls ikhis aurons l'orcisinii de rcvciiii'. L(!S connaaiHlcinrnls claiciiL doiuiés ou li'rii])s dipaix, îuissi hicnqu'cii temps de guern.', car le peuple Spartiate était une armée permanente, toujours prête à entrer en campagne, et dont les cadres devaient (Mro cimstamnient formés. Nous savons d'ailleurs que les poléniarques en particulier étaient chargés de veiller sur les syssities. On ignore si la nomination de ces officiers appartenait aux rois, au peuple assemblé ou aux éphores*. Contrairement à ce qui se passait pour les autres, les stratèges, c'est-à-dire les chefs des armées i\w\ n'étaient pas commandées par l'un des rois, n'étaient choisis que pour la durée de la guerre. Us étaient nommés par le peuple ou par ses fondés de pouvoir, les éphores. Il en était de même des vxJap/c. ou amiraux, depuis que les Spartiates entretenaient des forces navales. Ce fut par exception que le conmiandomont des armées de terre et de mer se trouva réuni dans les mains d'Agésilas*. Aristote blâme même la situation trop indépendante faite aux navarques qui semblaient constituer une seconde royauté, à côté de la véritable. Il est vraisemblable, bien que cela ne soit pas prouvé, que la durée de leur commandement ne dépassait pas une année. On cite une loi d'après laquelle le même citoyen ne pouvait en être investi qu'une seule fois, loi qu'il était facile d'ailleurs d'éluder, en adjoignant au navarqueun lieutenant qui, avec l'apparence de la subordination, était en fait muni de pleins pouvoirs ; c'est à quoi servait l'i-tîToAeùç^ — U a été question plus haut des vingt harmostes, gouverneurs présumés des districts dévolus aux Périèqucs.

En ce qui concerne les magistratures urbaines, nous devons signaler : 1» Les empélores (£;x7:ÉXo3pi'.) qui, ainsi que leur nom l'indique, avaient la police des marchés, et que l'on peut comparer aux agoranomes des autres Etats. On a supposé sans

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