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Ai-MiiiriiiiK.i) «''i^orgor (!<' s;i m;iin im l.'iiirc.iii, .ivani la proiiiitM-»! l);il;iill<'' ; |>Iiis Uivd, c'est lui aussi (jui, pdiii- s.iiiftiuriiicr la (i-rvc ciilrt', IfS (li-cfs cl les Ti'oyeiis, coupe de Li laiiK' sur l.ilrlr (les a-ficaux ri les immole-, l'aiiui li's sanilices accomiilis p;u' (les rois, ctdui (ju'ollVe Prléi;, Idisiju'il euvoie AcIiilN^ à l'aiinée. et, plus siireiiKuit eucore, celui dans letjuel .Nestor se parlaii;e les rôles avec ses iiis", sont dos cérémonies purement (|oiii('sli(|U('S, et rentrent dans le culte intérieur qui partout doit être entretenu, sans le ministère d'un prêtre, par !•• maître de la maison. On u'inunole pas non plus un animal pour la prospériié de la maison, sans y joindnî im hommage et une sorte de redevance à la divinité \ Alors donc que le roi otlre un sacrilice public au nom du peuple, il ne faut pas en conclure qu'il unit à sa qualité de souverain la dignité sacerdotale. Il agit comme chef de TEtat, et parce qu'il est vis-à-vis de ses sujets dans le même rapport que le chef de la maison est aux membres de la famille. La constituti(m de l'État, telle que nous la représentent les poèmes homériques, ne comporte pas une royauté théocratique. On peut, il est vrai, retrouver dans la tradition mythique quelques traces obscures et douteuses de cette double consécration''; mais si, chez Homère, l'autorité souveraine est représentée comme quelque chose de sacré, cela vient uniquement de ce que l'Etat est marqué do l'empreinte divine, et que les hommes placés à sa tête sont les élus des dieux. De là découle la transmission héréditaire de la royauté, qui ne peut plus être enlevée à la maison que les dieux en ont investie. Le principe généralement admis est que le fils succède au père". S'il y a plusieurs fils, le trône est dévolu à l'aîné. Cependant d'anciennes traditions parlent de partages entre frères; mais, dans ce cas, l'un d'eux conserve