I. Athénée, XIII, 12, p. 561 ; Plularque, Lycurgue, 2i
\1. La musique que l'on faisait entendre au moment den venir au.\ mains n'avaitpasun sens religieux. On lit dans Thucydide (V, 70): oO xoO 6îîo'j -/âptv. àX)-' cva fj[j.aAùj; ij.£Tà pu6[J.oO gaivov-s; TïpoéXOotEv xai (ir, oiaa^iaTOï;-/; a-jxaî; y, Tâltç. Le judicieux historien, habitué avoir les choses telles qu'elles sont, a saisi l'occasion de protester contre la manie, dont les anciens n'étaient pas plus exempts que nous, d'idéaliser les institutions Spartiates. — Sur les instruments à cordes, voy. Trieber, Qitest., .L«co?i.,p. 15-17.
3. Plularque, Agcsilas, 23; Marcelhis, 22: Instit. Lacon., 25.
'i. Plularque, Xf/cu/'ywe, 22.