‹ Antiquités grecques (volume 2)Chapitre 26 sur 494 · IL, IX, 149; Od., iv · texte numérisé non relu

IL, IX, 149; Od., iv

3. //., IX, .'tTg-, Od., m, /i88, et xv, 186. Vov. aussi II., v, UÙ, et Pausanias, II, 4, § 2, et 6, § -4.

i. Voy. Tzetzès, Comment, sur Lycophroii, v. 838, et Welcker, Tri/oyk; p. 381. Suivant Nitzsch (Anmerk. ztcr Od., i, 117), le mot Uu-ia-^z ne s'ap-

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plus récent, les rois auraient perçu la dîme'. Il était assez naturel, en effet, que, si des villes entières et de vastes étendues de terrain étaient la propriété personnelle des rois, les habitants de ces contrées versassent entre leuis mains une part de leur revenu, tandis que Ton en était quitte ailleurs pour des présents offerts dans des occasions solennelles. Il esta noter aussi qu'en temps de guerre le roi prélevait une part honorifique sur le butin {yipx:), et que, dans les repas en commun, il avait droit non seulement à une place distincte, mais aussi à des portions plus copieuses et à des coupes plus larges -.

Nulle part, il n'est question de vêtements ou d'ornements spéciaux, comme signes extérieurs de la royauté. Souvent, il est^vrai, on cite des vêtements et des tapis de pourpre, et d'autres objets de même couleur. Télémaque et Ulysse se présentent couverts de manteaux de pourpre. Ulysse raconte qu'il a reçu de son hôte une tunique de pourpre, lorsqu'il visita la Crète'. Hélène fait étendre des couvertures de pourpre sur le lit de ses hôtes. Achille prend le même soin pour Priam, lorsque ce prince vint à lui en suppliant '*. Les sièges, dans la lente d'Achille, comme dans le palais de Circé et dans la maison d'Ulysse, sont recouverts de tapis de pourpre'*. Dans l'ile de Schérie, la reine Arête iile une quenouille teinte en pourpre, et déjeunes Phéaciens jouent avec un ballon de même couleur. Enfin les Nymphes tissent des étoffes de pourpre*'; mais de tous ces exemples une seule chose est à conclure, à savoir que cette couleur était^ comme la plus belle et la

pliquerail qu'aux aaiendcs, iuterprélatioii vruiseiublabli.'iiiL'ul trop élroili". Da;derlein, dans ses notes sur Ylliade (ix, 156) est plus près de la vérité. Il y a entre les deux mots la même différence qu'entre csôpo; et owpa ; voy. Hérodote, III, 89 et 97 ; Thucydide, II, 97.

1. C'est ce qu'affirme l'auteur d'une lettre apocryphe de Pisistrate, citée par Meursius [l'isish-ntus, c. vu), qui interprète dans le sens de dîme les priTà yipa dont parle Thucydide (I, 13), mais yépa désiiJifae eu général tout ce qui est honneurs, distinctions, émoluments.

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