‹ Antiquités grecques (volume 2)Chapitre 27 sur 494 · IX, 200; Od., X, 352, et xx · texte numérisé non relu

IX, 200; Od., X, 352, et xx

C). (Id., VI, 53 el 3()('); viii, 373, ri xm. lOS.

42 r.A (•nh\: ii<t^ri;itiori-:

plus clii'ir, jilliiliiirr (le |»r(''fri'('[icc aiix Tois et aux dioux. iNiilIc jdirt il ii'f>l liil i|ir<'ll'' fui une iiiaiwinc (lisliiictivo h la(|iirll(' ne |)nii\airiii iiiclriidic cciix tjiii avaiciil 1(; moyen do la |(;i\ rr. - il n'y a pas Irari; non plus de diadèmes, di; eonronnes ou aulres orutunculs scunhiahies. Ou sait d'ailluMrs, (|iie les |iiiuc('s fii-ecs n'onl ])orl(; aucun ornement de ce ^enro ius([u'au lèyue d'Alexandre el de ses successeurs'. Le sceptre est le symbole unicjue de la puissance royale, ainsi que l'indiquent répithète de r/.r,—;,;-/:'. et les passages dans lesquels le mot jy.Yj-Tpiv est envoyé comme synonyme àa soui;eraineté . Les peuples sont soumis au sceptre; c'est devant le sceptre qu'ils déposent leurs tributs". Le souverain ne se sépare pas de son sceptre, même lorsqu'il ne fait pas fonction de roi. Sur le bouclier d'Arbille, un roi est représenté regardant travailler des moissonneurs; il a son sceptre à la main ^. Mais comme le mot s/.-^—csv, de môme que scipio en latin, désigne, à proprement parler, un bâton, dont l'usag^c ne pouvait être interdit à personne, comme le bAton du mendiant s'appelait de ce nom aussi bien que le bâton du roi^ il fallait bien que le second se dislinguàl par sa forme et les ornements qui le i chaussaient. Le sceptre royal est en or, mais un passage de \' Iliade permet de supposer qu'il faut simplement entendre par là : orné de clous ou de reliefs d'or^ Les prêtres, les devins et les hérauts portaient le sceptre, et celui des prêtres était aussi orné d'or; il est donc évident que le sceptre était en g-énéral la marque à laquelle on reconnaissait les hommes élevés en dignité et revêtus d'un office public. Il y aurait peu d'intérêt à rechercher l'origine de cette attribution, et la question, d'ailleurs, serait difficile à résoudre''. Comme Ulysse se sert une fois de son sceptre pour en frapper Thersite, on a supposé que ce pouvait être un signe extérieur de la puissance vengeresse;

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