‹ Antiquités grecques (volume 2)Chapitre 282 sur 494 · uv. Sclid'iiuiiin, (Jiiusr. (iriiil., I. I, p · texte numérisé non relu

uv. Sclid'iiuiiin, (Jiiusr. (iriiil., I. I, p

A>T.IENNE CONSTITUTION 367

plus vraisemblable il désig-nerait la noblesse ' ; et le principal séjour de la classe nobiliaire était certainement la capitale el ses environs-. De là cette contrée s^appela le cercle des Géléontes, et tous ceux qui l'habitaient, nobles ou non, furent incorporés dans la même Iribu.

Chaque tribu se décomposait, comme on l'a vu plus haut, en trois phratries; il y avait douze phratries par conséquent, et peut-être est-ce pour cette raison que les anciens historiens ont fixé aussi à douze le nombre des villes qui, avant Thésée, formaient autant de principautés distinctes. Il est difficile en eifet de croire qu'une tradition certaine ait fixé le nombre de ces petits États. Les villes citées par Strabon sont Cécropia, qui plus tard devint Athènes, Eleusis, Aphidna, Décélie, Céphisc, Epacrie, Gythéron, Tétrapolis, Thorikos, Brauron, Sphattos, auxquelles certains manuscrits ajouten tPhalère,pour compléter la douzaine'. On sait que la Tétrapolc était composée de quatre petites villes : Marathon, Probalynthos, Trycorithos, Œnoé.L'Epacrie, située un peu plus au sud, comprenait aussi trois localités : Plotheia, Sémachida? el une troisième dont le nom est resté inconnu'. A la place de Phalère, récemment introduite dans le texte de Strabon, il est très probable qu'il y avait antérieurement une seconde Tétrapole, mais rien ne nous aide à déterminer de quels éléments elle se composait". Pour la question de savoir si réellement ces douze noms répondaient à la division des r/entes en un même

i. Kergk, dans le l^ems Jahrh. fur thlUd., t. LXV, p. 401, el Weber {EiijmoL Unst/'rsuch., Halle, 18G1, p. 40) adoptent celle inlerprétatioii. On peut voir d'aulres conjecluivs dans les StwUsaUh. de Herniann, § 9i, 0. l'ialon qui, dans sa (iclion d'un ancien Élat alhénien (Tiince, p. 24) a eucerlaineraenl en vue la conslitution de la race ionienne, paraîl considérer les (Jréléontes comme composant la noblesse sacerdotale, el les lloplùles comme composant la noblesse guerrière. Voy. Susemihl, Gciiet. Enlv:ididunij dcr Plat. Philos., t. II, p. 480.

2. EÙTta-cpîôat ol aOxo tô «atu oÎxoOvtî; {Elyiiwl .]f., p. 395, 50.)

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