Voy. toutefois Schœmann, Opusc. acad., t. 1, p
2. Voy. PoUux, Onomust., VIII, IH, et Suidas s. v. yvi^r^xoL:.
3. Il est impossible de prouver que cet état de choses ait été introduit en premier lieu par Solon, et que jusque-là les gentes et par conséquent les phratries et les tribus ne renlérmassent que des nobles, comme l'ont prétendu quelques modernes.