‹ Antiquités grecques (volume 2)Chapitre 344 sur 494 · Aristoi)liane, Adiiini., p. 21 et 2J · texte numérisé non relu

Aristoi)liane, Adiiini., p. 21 et 2J

-i. Déinostlii'nc, i\ Midids, p. 517; .l^seliine, ilr fulsu h'i/nf., p. 211. La construction «lu lhi''.Urc renionli" au roinnicnciMiii'iit ilii \® sii'-cle avant Jésus-Chris! .

5. l'nilux. VIII, [V,:\; ilosy(;irnis,s. v. ::■/■:;; Atliéncf. I. IV, .^T)!. p. IvST.

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qiios ass('ml)l(''i'S cxliMordiiiaiics fiifriil hMiiics aussi ailleurs |)()iii-(lcs iiiolifs pai'ticulifis. |iap cxcmitli,- dans !(• lliràln- (jin- Inii avait coiisl nul an Pii'i'-i-, on à (jiloiic, sur imh' jtlai:»- consacrée à Poséidon, distante d'AtliiMies d'environ dix stades'. Le soin de réunir rAssunibléo regardait les l'i'ylancs; pour les séances ordinaires, ils se bornaient à publier, quatre jouis pleins à l'avance, un ])iogranimo annonçant les sujets qui devaient être mis en discussion"; pour les séances extraordinaires, il fallail une convocation spéciale. Lorsiju'il s'agissait d'adaires ini[)orlantes, concernant le service militaire, les Stratèges pouvaient mettre les Pi-ytanes en demeure de faire cette convocation. Les jours de séance, un drapeau était déployé ^ mais il eslprobable qu'on le retirait lorsque s'engagaient les débals. Voici le moyenqu'onavaitimag-iné du temps d'Arislo])liane pour hâter l'entrée de la foule qui trop souvent s'attardait sur la })lace publique. Des soldats de police ou Toxotes, sous la conduite dun ou j)lusieurs Lcxiarqueschassaientlepeuple devant eux, à l'aide d'une cordé teinte en rouge qu'ils promenaient dans toute la largeur de la place, de manière à ne laisser libre que l'entrée de la rue qui conduisait auPnyx. Six Lexiarques soutenus par trente hommes se tenaient aussi sur la place où s'assemblaient les Comices, pour en interdire l'accès à ceux qui n'y avaient pas droit et pour sévir contre ceux qui ne s'étaient pas présentés à l'heure. La peine sans doute se bornait à leur refuser le jeton de présence ou 7Û;j.6:a:v sans lequel on ne pouvait toucher la solde, perdue ainsi pour ceux-là mêmes qui avaient assisté au reste de la séance *. Afin de s'assurer que les ayants droit entraient seuls, les Lexiarques obligeaient tous les citoyens qui ne leur étaient pas

Au temps de Démoslhène, le Pnyx était encore le lieu officiellement destiné aux assemblées du peuple.

1. Lysias in. Ayorat,, p. 463; Thucydide, 1. VII, c. 67 et 93; Démosthène, de falsd Légat., § 60, p. 360.

2. Voy. deCuinil. Athoi., p. 58. Les affaires qui n'avaient pas été l'objet d'un probouleuma et n'étaient pas inscrites au programme étaient désignés par les mots àTtpog:cj).s-jra xa\ àupôypx^x ; voy. Hypéride cilé par Pollux, YIII, 144.

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