‹ Antiquités grecques (volume 2)Chapitre 370 sur 494 · Voy. tid'ckli, Vrkundi', p · texte numérisé non relu

Voy. tid'ckli, Vrkundi', p

3. llarpocration, s. v. àarjvôiioi; voy. aussi l^irckli, Slivilshaiish., [. I. p. :}85; (/<•/• Atlisrhc Vrocess, p. 73, ol AiUiq. Jur. publ. Ur., p. 2i0.

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leur' siil'V('ill;iiirt!; en i;(''I|i't;iI, les Asl\ ii(iiii"S i('|)iiiii;iii'iil Imil Ci' (|iii [louvail Iroulilcr lOrdrt^ ou hlcssor les rftrivcrKiiircs. l/iiis|)('clion «les liiiliiiicrils (;lait aussi de Icui- ross(til, car r(i|iiiii(m (I apii's l;i(|iii'llc I .\i'(''Oj)ai;(' en .iiiiail ('•(('' f'liar^('; d aiir.iil V('ill('! ciilr»' autres cliosos à et; que les rouslruclions ii"('ui|>i(''lass('nl pas sur- la voie jiultli(|ur', a r\r icfounuc sans l'ondcuiciil '. Il csl sniicrllii de rcni;ir(]ucr (|ii(! les Aslynomos avaient la direction des allaires lilij^ieuses (pii reuliaient dans le cercle de leurs attributions. — En ce (|ui concerne le pavage dos rues et la construction ou l'entretien des roules, il existait des fonctioiHiaires spéciaux et, à ce (juil jiaraît, permanents (:;:-:'.:0i «'ont nous ne savons lien, si ce n'est qu'au temps de D(''moslliène les préposés aux Théorica, sur lesquels nous reviendrons plus loin, héritèrent momentanément de leurs attributions-. Nous ne savons g-iière sur les inspecteurs des eaux [ÏT.'.~-x-x'. Twv ùoi-fir/) que le fait (le leur existence. La rareté de l'eau douce dans Athènes faisait vivement sentir le besoin des aqueducs et des réservoirs^ Ce n'était donc pas là un emploi insignifiant; ce qui le prouve bien, c'est que Thémislocle ne dédaig-na pas de s'en charger; on raconte même que du produit des amendes payées par ceux qui avaient détourné les eaux de la ville au profit de leur fonds, il fit fondre une statue d'airain haute de deux coudées, représentant un jeune hvdrophore, et l'offrit en ex voto\ Les lois de Solon avaient défendu que personne puisât de l'eau aux sources publiques, à plus de quatre stades ou sept cent quarante mètres de son domicile. S'il n'y avait pas de fontaine plus rapprochée, les propriétaires devaient creuser le sol sur leur propre terrain; ils pouvaient toutefois, dans le cas où ils ne trouvaient pas l'eau à une profondeur déterminée, user de celle de leurs voisins, jusqu'à concurrence de douzes congés (yiz:) ou un peu plus de trentehuit litres par jour, en deux fois'. Il est fort probable que

1. Voy. Schiipiclewin, dans ses notes sur Fléraclide de Pont, p. ■42.

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