‹ Antiquités grecques (volume 2)Chapitre 373 sur 494 · Voy. der Attisehe Process, p · texte numérisé non relu

Voy. der Attisehe Process, p

5. Voy. Bœckli, StaatsIuiKsh., t. I, p. 211, et t. Il, p. 127. Il est probable que les TiopiuTaî n'étaient que des commissaires nommés dans des circonstances où Ton avait besoin d'argent, pour chercher les voies et moyens; voy. ibid., t. I, p. 225.

DES FONCTIONS PUBLIQUES 4 t l

comme les précédents, au nombre de dix, qui encaissaient toutes les sommes perçues*. Ils dressaient des états des revenus publics, quelle qu'en fût la source, inscrivaient les versements en présence du Sénat, les effaçaient au passif des débiteurs et en adressaient le montant aux différentes caisses, suivant leur provenance. L'institution des Apodectes est attribuée à Clislhène. Avant lui, c'étaient les Kolacrètes qui faisaient les fonctions de receveurs généraux. Les Kolaciètes, il est vrai, survécurent à Clislbène, mais ils paraissent s'être bornés di'S lors à administrer la caisse alimentée par le produit des amendes et sans doute aussi par (juelques autres ressources, qui fournissait au salaire des iléliastes et aux repas publics, soit dans le Prytanée, soit dans la fJiXc;, et partout où des magistrats étaient nourris aux frais de l'État-. L'office de trésoriers de la Déesse remontait ég:alement au temps de Clisthène. Ils avaient, comme les Apodectes, hérité d'attributions dévolues jusque-là aux Kolacrètes^ Le trésor public, aussi ])icn que le trésor de Minerve, était confié à leur garde; on sait en elïet que l'un et l'autre étaient conservés dans l'Opistbodome du Parthénon, et placés sous la protection de la Déesse'. Les -.x\}.'.x: -f,; OîoD formaient un collège de dix membres, pris au sort tous b's ans dans les dix tribus, mais seulement parmi la classe la plus riche. A coté d'eux, il existait, depuis le milieu de hi LXXX\ !•= olympiade (av. J.-C. 433^), un autre collège, composé de cinq membn's tirés également au sort parmi les familles opulentes, qui avaient la charge de conserveries trésors des autr-es dieux'"'. On avait trouvé prudent en effet de ne pas laisseï- eu dejiôt dans les temples des différentes divinités les trésors a[qiarlenaut à chacune d'elles, et do les réunir dans la ciladelb'. sous la garde d'un collège unique ; toutefois cet état de choses

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