Voy. Bii'okli, Slaiitshdush., t. I, p
5. \'oy. sur h" inomoiit où l'ul élaldi ro- cnllèf^e et sur lo nomhre de si'S memhres, IvirclioiT, dans li's Mémoires ilo l'AcadiMnic do l>t>rlin, 1804, p. 5.
G. Viiy. i'.ii'ckh, Slddls/i'tuah,^ p. 2:^2, fl MeiL'r, Vihi Lururiji, p. x.
'"'^ i.oi \ i.nMMi.M' Il \ riii;Ni;s
<liii;i |)rii. Très (lillV-rnil dt; ces Ir^-smicrs fH;iil riiilendaiil d.'s li ii.i liées (£7:'.[j,£A-/i-Y;; on -:x)<.xz -.r,: /.zvrr^z -y.zzlvj^ ; i-- r/; l\v:/:r^zv.) <|iii (Irvjiil son posic ;ï l'élection, cLél.'iil nommé pour r^-space (ie Iciiips appelé zîVTa£Tr,,s';r, c'esl-à-dire jionr (jualre armées pleines. Il avait la ,L;ar(le «le la caisse prin(i|»al(', dans Licpiellc alllnaieiit tontes les sonnnes recneillies par les Apodeclos pour laiie face aux dépenses publiques, et les l'épartissail, suivant des états arrêtés d'avance, enire les dillérenls collt'ucs ou les curateurs doul les caissiers les pi-enaienl en conijile '. Le même }tersonna,i;e lirait de sa caisse le montant d. -s dépenses votées d'urgence jtar le |)eu]»le, et enre,!L;islrait naturellement les eti- Irées et les sorties ordinaires ou extraordinaires. Il parait en outre avoir eu un droit de surveillance générale sur tous les comptables et avoir été le seul, parmi les officiers de iinances. (|ui, toujours au courant des dépenses et des recettes, fût à même de fournir, en toute occasion, des renseignements exacts sur les lessources du pays et sur l'ensemble d(! l'économie publicjuc. L"i-'.;x;>.r,rr,; r?;; -/.sivï;,- -yzzizj peut donc être considéré connue le ministie des Iinances d'Athènes. Il était toutefois soumis à l'inspection du contrôleur, chargé, ainsi que nous l'avons vu plus haut, de faire à chaque prytanie, la balance des deux budgets, et qui par suite avait droit tle surveillance sur tous les détenteurs des deniers publics'. Au temps de Démoslhène, le contrôle fut transféré, avec plusieurs autres attributions, au préposé à la caisse (h's Théorica, pour lecjuel nous renvoyons au chapitre suivant. Il suffit de remarquer ici (jue ce surcroît d'attributions ne fut que passager''. Enfin il est question d'un caissier militaire (^a'^ûc twv cTpaTu.jT'.y.fov), qui n'exerçait ses fonctions qu'en temps de guerre'.
11 est singulier que nulle part on ne tiouve aucune trace d'emplois rcdatifs aux monnaies. ?sous ne connaissons (jue le
1. Voy. Bœckh, Sceurkiiwlr, p. .54, .58 el KVJ; Antiu. Jur. pul,l. Gr., \K 250, VA.