schinp, e. Vtcsiphon, p
4. Voy. Bœclvli, Slaalshaush., L I, \k 246; Mcier, Cnuimenl. I'.i>i<.jr..
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nom de raLclicroû on les fabriquait {-.h xfp^.zv.zr.fizy) '. llparail avoir été situé près de la chapelle d'un héros désigné par l'épithëte de ^Tsoavrjçcpc;', de même qu'à Rome la Monnaie était placée près du temple consacré à Juno Monéta. On conservait dans la chapelle les étalons des poids et des mesures dont la garde était confiée aux Métronomes"; il est vraisemblable que ces fonctionnaires avaient aussi la haute main sur la fabrication de la monnaie '. Les ouvriers chargés de ce travail étaient des esclaves publics ^
Nous passons aux fonctionnaires de l'ordre militaire. Anciennement le plus considérable était le troisième Arcbonte ouPolémarque ; mais ses attributions devinrent plus tard purement civiles et judiciaires. Ce fut le collège des dix Stratèges qui prit en main la directioji de tout ce qui concernait l'armée'^. Ils étaient élus tous les ans, par la cheirotonie. On n'est pas daccord sur la question de savoir s'ils étaient pris dans chaque tribu ou dans toutes indistinctement ; la première hypothèse est la plus vraisemblable '. Au début, ils faisaient tous, ainsi que leur nom rindi(|ue, fonction de généraux en temps de guérie. Pendant la pieuiièie invasion des Perses, ils exerçaieiil encore l'autoi'ité alteinalivomeiil, chacun à son ,j<>nr, el lenaieiil conseil en commun. Le P()lémar(|ue y assistait, ainsi (|u'on Ta remarqué [dns liant, et prenait dans la bataille la conduite de l'aile gauche. Plus tard, cet état de choses changea, et ce ne fut qu'en de rares occasions (jue les dix Stratèges firent campagne
1. lliirpocraLioji, s. v àpyjpoxoTCîi&v ; schul. (rAi'isLophaue, l'L'N/ia'fV. I()i2.
2. d'après Beulé cL Kumaiiud-ès {Philislor, t. I, p. 52), ce héros est Tlu'-sée. CurLius sup[)OS(' {Moiuitsber., dcv Berl. Academ., 1869, p. .405) que le mounayaf,''e pratiqué originaireraent par les prêtres, en parLiculier par ceux d'Aplirodilé Urauia, ne l'uL revendiqué que plus tard par FElal.
3. Vov. Bœckli, Stalshansh., t. II, i). 362 ; cl'. X. Mcin. Muscuin, t. XXI,
p. :no. "
'i. ils anraiinil ri'iiiii dans ce cas toutes les alLrihulioiis dont peut donner ridée le mot vfjjjuatia^ qui s'applique au titre des monnaies, aussi bien ipi'aux mesures légales; voy. Arislopliant\ Thrsiiinsph., v. oi8.
5. Andocide, l'ilé par le selioi. d'Aristophane [\'fsit;r, v. I(lî2).
(1. Voy. dcr Allischr l'roccss, p. 105.
7. IMutarque, Cimnn, c. 8. Au sujet d'un passage de l'oUux (1. \'1II, c. 87) qin ne. s'iiccorde pas avec l'indication de iMuhirque, voy. .iiilii/., p. 251, 1, el Bieckh, C"ri>. liisrr. Ilr., p. 2'.ii d HdO.
i-HO (.(»! vi.nvi.Mi.N I I) \iiii;m;s
ciiscinldc. I)cii\ (III II (lis (rdidiii.'iin-, (|ii('l(|iic fois plus, siiivaiil le Itcsdin, ('■Ijuciil ('iiv(iy<''.s il l'armée, ddiil un seul .'ivait le comniaïKlciiiciil ; rii ccrlaiiirs occasions cf^jx'ndanl l'îiiilorih'' fui pailaf^t'c, oii ils allaient coinhallrc l'nn d'un côté, l'anlic de Taulrc. Soiivcnl aussi des «^iicriicrs r('iioiiiin(''S fuient, ('dus en d(di(us du corps des slralè^''OS, non pas s(.'ul(;niL'nl pour un an. mais pour un laps de lom[)s indéterminé. Plus tard, l(iisr|iie les Atliéniens prironi Ihahilude de recourir à des soldais élrauf^crs, ils emprunti'rent par surcroit les généraux au jiays qui fournissail les mercenaires '. On les avait vus même plus anciennement conlierlaconduite d'une armée athénienne, g"rossie par les contingents des alliés, à ceux d'entre eux qui leur inspiraient le plus de conliance-. Au temps de Démosthène, la coutume était qu'un seul stratège fût envoyé au dehors; les autres restaient, pour parader dans les processions solennelles\ Toutefois ils trouvaient encore à remplir, sans quitter le pays, des fonctions en partie militaires, en partie administratives et judiciaires : on leur conhait la défense des places* ; ils étaient chargés de percevoir les impôts de guerre et ceux de la triérarchie, de faire les levées d'hommes, de présider au jugement des aiïaires contentieuses que pouvaient soulever ces opérations, et de punir les infractions aux règlements militaires contre lesquelles n'avaient pas déjà sévi les chefs d'ar- - niée, comme par exemple le refus de service, qui donnait lieu à la poursuite intitulée vpao-J; à^Tpa-siaç, la lâcheté (vp- otùJx:), l'abandon d'un poste (-.-p. K>-z-xlicj) , celui d'un navire ou de la ilotle à la veille d'un combat naval (yp. Ai-cvajTÎiu et xixy^.xy^zS), et autres crimes de même naturel Le bâtiment où se réunis-