‹ Antiquités grecques (volume 2)Chapitre 388 sur 494 · Voy. Bœcldi, l'nrpiis liisrr. (ir., t.. I · texte numérisé non relu

Voy. Bœcldi, l'nrpiis liisrr. (ir., t.. I

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l('s( ii('lTn'i'S(»ii S(;cr<Huiif's(Y::<;;y.7.Tî'.r) sont le plus S(MJ\ ctil rih-s. Tj'S passades (pii les iiicnlKmiiciil nous aj)|>r<'iin('nl ccpi'iidaiil peu (le clnisc sur Icni' coiiiplc. Il n'y avait ^ui-rc de coips coiisliliK' dans AllitMics (jni ne disposai d'un ou (\i' {jhisicurs (îi<d'jicrs, mais Ions n'rlaicnt |(as dans les ni<''nH's itd;ilions avec les autorités au.\(jucll<'s ils pirlaiciil leur niiiiislcic ( hi(dqu('S-uns avaii'ul pluhM l<; caractorc d'aiixiliairos d de (djli'gucs, chargés d'ail lihui ions spécialos, que Cfdui do scrvitrurs. Tels étaient surtout les (Ircflicrs et les Contrôleurs dont il a été question jdus haut à piopos du conseil des Cinq-Cents, (jui étaient cuxniènu^s menihnis du Sénat et avaient au-dessous d'eux d'autres Crellieis, élus h mains levées par le peuple et nourris dans la Tholos, sans préjudice d'un autre salaire. Il paraît aussi qu'ils n'étaient pas soumis à un renouvellement annuel, comme les Crefliei-s memhres du Sénat, mais étaient maintenus dans le même service', jusqu'cà ce qu'ils en fussent relevés ou qu'ils s'en démissent volontairement. Le Greffier des Onze, qui formait le complément d'un collège composé h pr(3prement parler de dix memhres, parait y avoir été admis à titre de collègue plutôt que do serviteur. On ne sait comment il était procédé, à sa nomination ; nous pouvons toutefois soupçonner qu'il était él u,par le collège, sous la réserve de satisfaire à une docimasie. De même les neuf Archontes se choisissaient un Greffier^ qui devait suhir un examen dans le Dicastérion% à moins que le témoignage de PoUux ne doive être interprété en ce sens que chacun des trois premiers Archontes prenait à son service un Greffier, de même qu'il s'adjoignait deux assesseurs. Naturellement les Thesmothèles devaient avoir plusieurs Greffiers à leur disposition. Los Greffiers d'ordre inférieur sont souvent a])pelés aussi sous-greffiers {bT.oypx'^.\xx-sXq)^. Des citoyens de la classe pauvre pouvaient seuls se résigner à cet emploi, en considération du salaire qui leur était payé par l'Etat ou par

■I. Démosttiène, de faUd Légat., p. 410 et 442; mais voy. aussi RœiMdi. Staatshdush., t. I, p. 263.

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