Voy. l'xpckli, Sliialslimish., t. J, p
2. I^rinosliiî'iio, '■. .Srif^l'Kjilnn, I, p. 7S7 ; .l-lscliine, r. Cti'sipho», p. iITi. Vriy. niissi Aiili<j., [). 2(')1.
;{. Aiidocide, de Mi/steriis, ^ '.]{).
•'i. d'iscliiiio, r. Timurqiœ, p. 58, cL c. Clrsiiikun, \k .jil; iJi'inoslIièiio, /;. lUrsip/mii, p. 202 ct 31*.); r., Aristncrali', |i. (143. i). yEscliiiie, 0. Clésiphon, p. 415.
0. IX^noPlliène, <k Cornwi Ti'iinnrhlr, p. 12 II; Pollux, I. VIII .•. |(tr{.
4!I2 r.oivi:nM:Mi;NT d'à inf-.vF.s
vrosotdc (V)n(lilion iiirniic s(^ coiisaoraiciil soiils h col offict- '. 11 csl |)f)ssil)l(' (|iii' If'S dix rolli'i^cs clidisisscint oiix-m<im<'.s Jciirs lir-iaiils, iiijiis ccllr rie* lion ne païaîl ])as los avoir oxomptos d'un examen qui portail pi imi])al('UH'iit sur la ])orl(''<' de leur voix*. Conuno l(>s rircriicrs, les Hérauts (''laicnl nourris aux frais de l'Filat avoc Icsma'^islrats aux(jufls ils rlaifut altacliés. Sans doute ils recevaient en outre un salaire, sans (:ouij)ter que les particuliers qui avaient quelque annonce à taire faire devaient naturellemenl reconnaîtie leurs services".
On peut mentionner encore quelques fonctionnaires en sous ordre : les T.xpx'zi-.x: dont la dénomination un peu vague paraît répondre à celle d'appariteurs ou de commissionnaires; les O'jpojpsi ou portiers des monuments publics, parmi lesquels on distingue les à/.pcsjXa/sç ou ::jA(.)p:{ do l'Acropole*; VhJuoo, chargé dans les tribunaux de régler la clepsydre; les ^ùx^mz-yJ. ou valets de bourreau^ nom par lequel sont aussi désignés les surveillants sous la direction desquels la torture était appliquée aux esclaves de la partie adverse, et que les plaideurs choisissaient en général parmi ceux de leurs amis qui n'avaient pas d'intérêt au procès'^; les valets de bourreau étaient au contraire des esclaves publics''. Il en était de même des portiers, des geôliers et de l'exécuteur des hautes œuvres, désigné par la qualification caractéristique de ô cr,[j.'.iç^. Le gardien de la clepsydre paraît avoir été tiré au sort. Le service dont il était chargé constituait un emploi modeste auquel des citoyens pauvres ne dédaignaient pas de se prêter.
j. Démosthène, c. Leoe/i'(ms, p. 1081 : Theophraste, Charact., c 6; vov. aussi Pollux, 1. VIII, c. 103.