‹ Antiquités grecques (volume 2)Chapitre 403 sur 494 · Voy. de Comitiis, p · texte numérisé non relu

Voy. de Comitiis, p

5. Démosthène, p. Lrptinc, ^ 70. La sLatiie do Selon, nitMilionnée par t'aiisanias (1. 1, c. IG, § 1), et par /Elien (Var.Ilist., I. VIII. c. 16) ne fut sans doule rrigéo que plus lard; Voy.Westermann, de publ. Athrn. howr., p. 15. el lîorf,'k, dans les Jiihrbiichcr fur PhiloL, l. LXV, p. :î'.)5

G. Un (raginent d'un décret remontant au milieu de la HiV'olymp., qui concerne les repas du Prylanée et cite les noms des personnages autorisés à y

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penses péemiiain's. L\ siiii;i(|ii(', lils d'Aiislidc, recul en smivfnirdes sei'viecs di- smi \u-vi- ((iit iiiiins d'iii i^ciit , <•! une pension (1<' (iiialrc (Ir.Mcliiiirs p.ir j^iir, sans (•(niiplfr deux cenls jilillin.'S (»ti cinfjiianle licilaies de It'irr '.

On reconnaît aisénienl, en voNaul la dilliMcnce des apprécialions, l'impossihililé do fixer dune nianii'ie nriènne approximative le monlanl lolal des déjx'nscs annuelles. Bu'ckh évalue le budget ordinaire des dépenses à quatre cenls talents pour le moins, et déclare que si l'ony joint les grandes constructions, les distrihutions d'argent accidentelles et les frais qu'entraînaient les fêles, les Athéniens ne pouvaient en être quittes à moins de niilK^ talents-. Nous nous en tenons à ces calculs. Pour les dépenses extraordinaires occasionnées par les expéditions, nous ne pouvons que répéter avec le roi de Sparte : oj -rsTaYfxiva c.zv.'X'. b -6a£!j.oç, la guerre ne se laisse pas faiie sa part ; tout dépend des forces mises en mouvement et de la durée des hostilités. Bien que les citoyens à l'exception des thètes s'armassent eux-mêmes, il fallait bien, quand une campagne se prolongeait, qu'ils touchassent une solde, et on sait qu'en effet il en était ainsi depuis l'administration de Périclès^ Le simple soldat d'infanterie recevait deux oboles par jour pour sa paye, et autant pour sa nourriture (s'.-r^pir.sv); le Lochagos en touchait vraisemblablement le double, et le Stratège le quadruple, proportions fort différentes de celles qui sont en usage dans les armées modernes, mais qui étaient une conséquence des principes démocratiques. Souvent d'ailleurs les chefs trouvaient l'occasion de se ménager des profits et même de faire fortune. Il y a aussi des exemples de haute paye; par exemple, au début de la guerre du Péloponèse, lorsqu'on assiégeait Potidée, chaque hoplite reçut 2 drachmes par jour;, l'une pour lui-même, l'autre pour son servant; les

vivre, avait été publié déjà par Pittatvis et par Rangabé. lia été réimprimé par R. Schœll dans la dissertation insérée au t. VI de Y Hermès, où ce sujet a été traité avec tous les détails qui ne peuvent trouver place ici.

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