Voy. Bœckh, Staatshaush., t. I, p. il5, et t. II, p
4. /Elien, Var. Ilist., 1. VI, c. 1 ; cf. Bœckh, ibid., I. I, p Vlt>.
5. Voy, les Notes de Marldand sur Lysias, p. 200 1!, et lî(ei-kh, il>id. G. Voy. Ba'ckh. //./'/., \>. 4i8.
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[larl, ;i quoi s ajoiihiinil, jiniii' les ('■traii^ci's mjjjimi It'iiunL a la classo (les alliaiicliis, Irois oholfs, (]iic l'on doit considi'TL'r comme h; raelial de la coiilrihulioii imjtosée par UHe d'esclaves, dont lenr aUVaneliissement j)iivait rÉlal. Ces conlrihiitions, multipliées ])ar dix mille étrangers d'nno part, "-L [lar soixante ciiKi iiiillc esclaves At- l'auln', pouvaient s'élever environ ;ï (•in(iiiant(^ lalmts. De limpùl des patentes, nous savons seulement fjiic, en re qui concerne le petit rr)mmi'rce du marché, les étran-gcrs domiciliés en étaient seuls leims. cl que tous ceux, hommes ou femmes, qui faisaient argent de leur corps, payaient un impôt spécial, appelé zcpv./.sv t£a;;*. Si des citoyens en venaient à ce point de dégradation, ils tombaient, comme les autres, sous le coup de l'impôt, et de plus ils étaient déclarés infâmes et frappés de mort civile.
La troisième classe d'impôts comprenait les droits do douane ipii frappaient les marchandises à l'entrée et à la sortie du territoire, ceux d'octroi et les taxes à prélever sur le prix des objets vendus. On est autorisé à croire que pour les immeubles le droit de mutation était du centième denier^ ; il est probable que la taxe dont étaient grevés tous les objets de commerce était quelque chose d'approchant; mais nous sommes sur ce point réduits à des conjectures''. Les droits d'octroi sur les marchandises de peu de prix étaient perçus soit aux portes de la ville, soit à l'entrée même du marché où elles étaient mises en vente; ils variaient suivant la nature des marchandises'. Les droits d'importation et d'exportation étaient de 1/50°; et comme le commerce était surtout maritime, c'est le Pirée qui en fournissait de beaucoup la plus grosse part. Les