‹ Antiquités grecques (volume 2)Chapitre 414 sur 494 · Voy. Bœckh, ibid., t. I, p. 411, et t. II, p · texte numérisé non relu

Voy. Bœckh, ibid., t. I, p. 411, et t. II, p

4. Voy. Bœckh, i6uZ., Grote [Hist. de la Grèce, i. XI, p. 205 et 206 de la trad. franc.) croit pouvoir tirer d'un passage d'Hérodote (1. VI, c. 5 ) la conclusion que ce péage remonlait au temps où les Perses avaient encore la prépondérance; mais enlisant le passage d'Hérodote, on peut se convaincre qu'il s'agit de vaisseaux capturés, non de péage. Il est plus surprenant encore de voir Grote chercherdans l'article joint au mot ôéxar/iv (Xénophon, Hcllcn., 1. I, § 22) la preuve que cette dîme existait antérieurement.

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en même temps que les tributs des alliés qui d'ailleurs, les désastres une fois réparés, furent réorg-anisés, sous le nom adouci de subsides (TXKxzt:q)\ ainsi que le péage deBysance. Rien n'indique quel était alors le montant des sommes payées par les alliés. Antérieurement, la caisse- affectée à cet usage était administrée par dix ITellénotamcs, dont les noms étaient tous les ans tirés au sort, mais seulement parmi la classe la plus considérable. Ces fonctionnaires ne furent pas réintégrés dans la période qui suivit, et on ne peut dire avec certitude comment ils furent remplacés^. Toujours est-il que les fonds qui à l'origine formaient le budget de la guerre, furent une seconde fois détournés de leur destination, pour servir à divers usages ; qu'ils grossirent en particulier la caisse desTheorika, et furent administrés par le trésorier qui en avait la garde.

Si, tant que durait la paix, les revenus ordinaires suffisaient largement aux besoins de l'administration, et produisaient môme un excédant considérable, il n'en advint pas moins, à la suite de guerres longues et coùleuses ou d'auties circonstances défavorables, que le trésor fut à sec et qu'il fallu I recourir à des ressources extraordinaires. Au premier rang étaient les emprunts contractés soit au dedans soit au debors. Toutefois les exemples d'cmpruntextérieur sont extrêmement rares, et pour les emprunts intérieurs, nous n'en pouvons citer d'une manière certaine aucun qui ait été conclu avec des particuliers'. C'était le plus souvent aux trésors des temples que l'on avait recours, surtout à celui de la Déesse protectrice de !a ( iité, mais alors on se faisait un devoir religieux d'opérer le remboursement le plus vite possible'. Souvent aussi les citoyens furent invités à faire des dons volontaires (â/,567c'.;). Cet appel nvail lieu dans l'Assemblée du [leuple ; les citoyens disposés à

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