‹ Antiquités grecques (volume 2)Chapitre 413 sur 494 · Tliucydido, !. VI, o · texte numérisé non relu

Tliucydido, !. VI, o

"2. Plutarquc, /''7''7("v, c. IJ.

iî. Voy. l'urckli, Stuiilshnu.-li., I. 1, ji. ()JG.

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alliés ékiicnt d'aiilaiil plus fondes ;ï léchimor conlru cc-s n;partili(»ns arl)ilriiin'S que les nécessilés de; la ^neiTo elles iiilrivls p'-nénuix éliiienl beauf^oup moins consultés pour l'eniplni di-s fonds (|uc rinlérêlpailiculier d'Athènes. Plusieurs inscriptions nous nionlrcnl les Iribnls des alliés variant avec les provinces, suivant (pi'ils lial)iLaienl la (laiie, l'Ionie, les lies, les côtes de rilellcsponl, la Tlirace, et indiiiiuMil les taxes auxquelles étaient soumis plusieurs Etals particuliers, ('es dél^iils nous entraîneraient trop loin ; il nous suffira de remarquer qu'une mine par talent, par conséquent la soixantième partie du total, était versée comme prémices (aTzapy/j), dans le trésor de la Déesse', et que d'ordinaire les comptes étaient réglés au printemps, lors de la célébration des grandes Dionysiaques. Les villes en relard recevaient une dépulalion de conmiissaircs (Èv-AcveTç) ; quelquefois même elles étaient contraintes de payer par une troupe en armes (àpYJs^Aévc.)-. Pendant un certain temps^ à partir de l'an 415 (Olymp. 91, 2), les Athéniens levèrent sur tous les États confédérés, à la place de tributs en espèces, un vingtième des marchandises importées ou exportées par mer. Ils jugeaient ce mode de perception plus avantageux, et peut-être aussi moins onéreux pour les alliés, que les contributions directes ; bientôt pourtant ils revinrent à l'ancien usagée En 411 (Olymp. 92, 2), un impôt du dixième fut établi sur tous les navires qui traversaient le Bosphore, qu'ils appartinssent aux alliés ou à d'autres, et subsista tant que les Athéniens furent maîtres du détroit \ Après l'issue funeste de la guerre du Péloponèse, ils perdirent cette source de revenus,

1. Voy. Bœclvh, Staatshmish., p. 621, et ICoehler, dans les Monatsber. der Berlin. Akad. derWissensch., 1865, p. 214.

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