Voy. Bipckh, ibid., p. -46 et
5. On peut conclure du Trapeziticos d'fsocrale que non seulement les tl-frangers établis dans Athènes à poste fixe, mais aussi ceux qui n'y faisaient qu'un court S(''jour étaient astreints àTstaçopâ, pouvu qu"il eussent des capi- Inux et s'occupassent d'atTaires, On y lit en e(Tet que le fils d'un personnage considérable du Pont, qui était venu à Athènes pour faire du négoce et voir du paj'^s (ajxa xa-c' lij.7iop''av xat xairà ôâwpîav) et qui certainement n'était pas entré dans la classe des méthèques, puisqu'il se donne encore comme oîxwv èv tw IIôvtw, déclare qu'il avait dû payer l'ïlaçopa, et s'était imposé lui-même (sfAautw [làv STtlypa'iia xy)V [x.îy;(Tvr,v slcryopâv), ce qui n'était d'ailleurs possible qu'avec le concours du contrôleur public; voy. § 3, 4. 41 et 5G.)