‹ Antiquités grecques (volume 2)Chapitre 422 sur 494 · Polyen, 1. I, c. 30, §5", p. 64. éd. Maasvicius · texte numérisé non relu

Polyen, 1. I, c. 30, §5", p. 64. éd. Maasvicius

3. Pseudo-Xénophon, de Republ. Athen., c. 3, § i; voy. aus^i, sur le nombre des vaisseaux, Strabon, 1. IX. p. 395.

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triérarchies, c'est-à-dire que deux citoyens se cotisaient pour en équiper un seul. Le premier exemple de ces associations se présente dans l'année 411 (Olymp. 92,2) ^ L'Etat livrait la coque et la mâture du navire; les Triérarques fournissaient les agrès et l'équipage, et se chargeaient en outre des réparations; toutefois la solde restait à la charge du irésur. qui plus tard prit aussi à son compte les agrès; mais il arriva souvent que- des Triérarques, jaloux de se montrer zélés pour le hien puhlic, ne profitèrent pas de cette facilité, tandis que d'autres aucoiitraire, pour alléger le fardeau, se procuraient à forfait un remplaçant, qui naturellement s'en tirait au meilleur marché possihle\ Comme on avait longtemps souffert de la mauvaise qualité des agrès et des retards quelquefois indéfinis que l'on mettait à les livrer, on s'avisa en 368 (Olymp. 10o,3) d'appliquer à la Triérarchie le système des Symmories en usage pour Veh^opi.

Ici une question se présente : les mêmes Symmories servaient-elles à un douhle hut,ou existait-il pour lesTriérarchies des Symmories spéciales, créées sur le modèle des autres. La première hypothèse parait la plus vraisemblahle \ à condition d'admettre que la Liturgiene portait que sur les membres riches des Symmories et non sur les pauvres qui leur avaient été adjoints pour la contribution de Yû^^^opi. A chaque Symmorie était attribué un certain nombre de navi'es, à répartir entre les imposables qui, poui' en équiper un, se cotisaient en plus ou moins grand nombre, et (jui, comme membres d'une même association, étaient appelés zxni/.tXq] mais dans celle combinaison, les trois cents citoyens, placés par leur fortune à la tête de leur Synunorie, trouvaient moyen de rejeter sur les autres la plus grande partie des charges. Pour obvier à cet abus. Démosthèiie proposa de ramener laTriérarchie à uneconlrihulinii

i. Voy. Bœckh, Staatshaush., t. I, p. 710.

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