Voy. Antiq. Jur., puhl. Gi\ix.,[). 329, n"- 1C
4. On est l'ondé à raiif,'or la trirTarcliio parmi les lilurij^ii's extraonlinairos. bien que tous les ans, on désignât des Iriérarquos, ainsi que le reiuaniuo
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CurLius (t. tl, p. 528). Tous les élus en etl'eL ne supportaient pas nécessairement les charges de la triérarchie; cela dépendait des circonstances. La prestation était exigible par exemple en temps de guerre, ou lorsque la présence des pirates rendait nécessaire de convoyer les navires marchands. La nomination n'était qu'un avertissement de se tenir prêt à équiper la galère l't à prendre la mer au premier signal. En temps de paix, il pouvait arriver que durant tout le cours d'une année aucun triérarquene fût mis en demeure d'accompUr ses obligations ou que du moins on n'eût recours qu'à un petit nombre d'entre eux. D'autre part, ces obligations n'étaient pas bornées à l'année courante; elles duraient jusqu'à ce qu'elles reçussent un commencement d'exécution et une année au delà; voy. Bœckh, Urkunde, p. 167 et 171. La triérarchie se distinguait encore des liturgies ordinaires, qui toutes avaient trait à la célébration des fêtes, en ce qu'on ne pouvait en être exempté, non plus que àeVdaoopi ; cf. Démosthène,/*. Leptine, § 18, 26 et 27.
1. Ainsi, dans la guerre contre ^^Egine, peu de temps avant la première guerre médique, les Athéniens n'avaient que 50 navires auxquels les Corinthiens en ajoutèrent 20; a-ov. Hérodote, 1. VI, c. 89.