‹ Antiquités grecques (volume 2)Chapitre 452 sur 494 · Voy. le discours de Lysias, pro sacra Olea · texte numérisé non relu

Voy. le discours de Lysias, pro sacra Olea

5. Peut-être lui déférait-on en particulier, ainsi que l'a conjecturé L. Schmidt, les affaires pour lesquelles on voulait éviter l'éclat; voy. le Nciws Rhein. Muséum, t. XV, 1860, p. 227.

ROLE MORAL DE l'aRÉOPAGE o69

quele jug-ement définitif fût réservé aux tribunaux populaires, et qu'ils ne se fissent pas toujours faute d'acquitter les prévenus qu'il avait reconnus coupables i. L'Aréopage était consulté encore sur diverses affaires dont quelques-unes n'avaient aucun rapport avec ses attributions habituelles*. Quelquefois même il fut investi de pouvoirs extraordinaires et autorisé à n'agir que d'après son propre sentiment, ce qui n'empêche pas que l'allégation d'un orateur contemporain de Démosthène, à savoir que le peuple aurait remis à l'Aréopage la garde de la république et de la démocratie, doive être prise pour ce qu'elle est, une phrase de rhéteur \ Malgré la considération dont il était l'objet, l'Aréopag^e était tenu, toutes les fois qu'il avait un maniement d'argent, de rendre compte aux Logistes, ni plus ni moins que les autres mag'istratures\ Il va de soi que cbaque aréopagite était aussi responsable individuellement de ses actes, et que le Collèg'e avait, comme le Sénat, le droit de rejeter de son sein les membres indignes. Il paraît cependant que ceux qu'il avait éliminés pouvaient être rébabililés par une sentence d'un tribunal héliastique".

§ 12. — Education civique et hahitudea i^oeia/es.

Suivant l'orateur Démostrate®, les Spartiates valaient mieux comme citoyens, et les Athéniens comme bommes piivés ;

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