‹ Antiquités grecques (volume 2)Chapitre 65 sur 494 · IL, xxiii, 8;)'i; Od., xviu · texte numérisé non relu

IL, xxiii, 8;)'i; Od., xviu

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ment se fiiisailii l;i maison; lilt-r ol lissor éUiil, iiir-in*- pour les ni'inccssrs, mit' nccii|i;ilioii joiirnaliiîro. Iloniiire, de son droit (!■■ |,iM'|c. alliildii' ;i <|iirl(|iios-iin('S d'entre clh^s une liahilelr si iiii'i\cillciis(^ ([iiCllcs |ioiiv;iif'iil iioii senicinent faiiv. en- In-rdans leurs onviaqcs des hiMjderifS de diverses couleurs, mais r('j)r<''srnl('r des sci;nes de halaille; on Lissait des étoiles de laine et de lil'.

On nallend pas de moi une éniiméi'ation et nn(; desrription complètes des pièces qui composaient riiabillemenl, dans les âges héroïques. Je ne suis pas, je l'avoue, très curieux de ces recherches, un peu parce qu'aucune description ne peut réussir à rendre les ohjets saisissables, et que sur plusieurs points il est impossible d'arriver aune entière certitude, mais surtout parce qu'un tel sujet est d'une importance secondaire, et n'olîre pas, à vrai dire, d'intérêt scientirK|ue. Je me bornerai donc à des indications sommaires. Le vêtement des hommes se compose d'abord d'une tunique ou vêtement de dessous (/'.-(ov), semblable k une chemise sans manches, qui s'attache autour des hanches par une ceinture, et descend jusqu'aux genoux. Dans un passage dont, à la vérité, l'authenticité est suspecte, mais qui iien est pas moins la confirmation d'une mode ionienne, attestée par d'autres témoignages, les Athéniens sont caractérisés par les mots de 'Ixi/tçï'/./.-yi'dj^/t:, c'est-à-dire vêtus de tuniques traînantes-. Le vêtement de dessus est appelé quelquefois çip::, mais plus souvent ykxv>x. La yXîcTva est à l'usage des grands et des humbles, des riches et des pauvres; elle peut être double ou simple, en étoffe légère ou en épais tissu de laine. Les princes et les nobles la portent couleur de pourpre ; naturellement chez les pauvres elle n'est pas teinte, ou elle l'est de couleurs moins précieuses. Le zxzzz est une autre espèce de manteau, de coupe différente, et seulement à l'usage des rois et des grands. A la -/Xarva sont adaptées des boucles et des agrafes, qui n'existent pas dans le çap;r. Les chaussures se nomment tB-.ax; ce sont des semelles de cuir avec un rebord étroit, lixées au pied par des lanières;

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