CHAPITRE CLNOITK.MK
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Plus loin, nous oxaminorons en détail, autant qiio les documents nous le pormultront, par qu<dl('S disjiositions, jxiur ainsi dire matérielles, on avait tenté délahlir la bourgeoisie sur une base solide ; nous nous bornons actuellement à constater d'une manière générale que Ton se préoccupait d'éviter le morcellement de la propriété, de conserver aux familles la possession de leur patrimoine, de combattre le paupérisme et de prévenir la surabondance de la population. D'après Aristotc ', un certain Plialéas, de Cbalcédoine, avait soutenu cette tbèse que les riches devaient donner des dots, en se mariant, et n'en pas recevoir, et les pauvres, au contraire, en recevoir et n'en pas donner. Aristote cite aussi les limites fixées par Platon aux fortunes, d'après lesquelles les plus grandes ne devaient pas dépasser le quintuple des plus petites, et luimême ajoute cette remarque que, pour maintenir le niveau de la richesse, il conviendrait de fixer d'avance le nombre des enfants, de peur que les parts devinssent trop petites. C'est au point qu'il n'ose condamner l'avortement, pourvu que le fœtus n'ait donné encore aucun signe de vie -. L'exposition des enfants n'était pas légalement interdite. La pédérastie elle-même paraît avoir été tolérée par plusieurs législateurs, comme une précaution contre l'accroissement de la population"'. Pour un motif analogue, non pas seulement en raison du peu de cas que l'on faisait des femmes et de leurs droits comme épouses, on excusait partout les désordres commis par