Pausànias, I. VIII, c. 41, § 6, el o. 42, g Sel suiv
5. Athénée, 1. XI, c. 51, p. 476 A; Plutarque, de Iside etOsiride; c. 35, et Qusest. gr., n" 36.
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de L'analogie dos noms : le poisson appelé -'■;/./; est dévolu à la triple Hécate, I»' v.fàxpo<; au dieu de l'harmonie, le (36oÇ au messager des dieux. Hennés1. Il en étail des végétaui comme des animaux, Les uns agréaient à telle divinité, les autres à telle autre : lo chêne était l'arbre favori de Zeus, le laurier celui d'Apollon; l'olivier avait les préférences d'Athêna, le myrte celles d'Aphrodite, le peuplier plaisait surtout à Héraclès2. Ici encore l'occasion était pour beaucoup dans les choix: par exemple, l'abondance d'une plante dans le voisinage d'un sanctuaire pouvait être une raison suffisante3; mais souvent aussi la nature de tel ou tel végétal paraissait offrir de l'analogie avec le caractère et les attributions de la divinité, ce qui faisait que parfois plantes et dieux étaient désignés sous les mêmes noms4. De là les métamorphoses chantées par les poètes, comme celles de Ilyacintbos et de Daphné. Certaines espèces d'arbres et de bosquets avaient le don particulier d'éveiller l'imagination des anciens et de faire pressentir la présence de la divinité; aussi les emplacements qu'elles occupaient étaient-ils considérés comme prédestinés au culte"'. Enfin il y avait des dieux spécialement préposés aux arbres et aux autres végétaux : de ce nombre étaient les nymphes connues sous le nom de Dryades, d'Hamadryades , d'Agrostines; elles habitaient les arbres, naissaient et mouraient avec eux6. En cherchant les rapports de ces nymphes avec les divinités plus élevées auxquelles était consacré aussi un arbre ou un bosquet, on arrive à con-