More Nebuchim, 1. H
5. Voy. Nitzsch, dans ses Notes sur l'Odyssée, t. I, p. 15; Yoss, Antisymbolik, t. 11, p. 456; cf. R/iUer, Erdkunde, t. XII, p. 356 et suiv.
dans le fleuve ' ; encore, cet usage existait-il seulement chez les Troyens, et non chez les Grecs. Il parait cependant que, dans une haute antiquité, les habitants d'Argos sacrifiaient de la même manière des chevaux à Poséidon2. Onrapporle aussique, chaque année, les Rhodiens précipitaient dans la mer un attelage de quatre chevaux, en l'honneur d'Hélios 3. Enfin, dans File de Calaurie, on immolait des chevaux à Poséidon, et la môme coutume s'était conservée jusqu'au temps de Pausanias, sur le sommet du Taygète \ D'après la légende, c'étaienl des ânes que les Hyperboréens sacrifiaient à Apollon" ; il en était peut-être de même à Delphes0, et le fait est certain pour Priapc, àLampsaque, pour les divinités des vents, à Tarente '. On offrait des chiens à Hécate et à une autre divinité qui lui tenait de près, si elle ne lui était pas identique, à Génétyllis \ Génétyllis présidait aux accouchements, et, par conséquent, n'était pas essentiellement différente d'Ilithye, dont l'assistance était récompensée aussi par un animal de même espèce9. Les Spartiates célébraient, en l'honneur des Ephèbes, une fête où des chiens étaient également immolés sur l'autel d'Ares, ce que les anciens expliquaient par un rapport decaractère entre ces animaux batailleurs et le dieu des batailles "'. Les chiens étaient prédestinés aussi aux sacrifices d'Hécate, parce que la nuit ils aboient à la lune11, dont Hécate était la déesse : et les ânes que l'on sacrifiait à Priape devaient sans doute cet