Iliade, i VIII, v. J'i
G. Iliade, 1. XII, v. 200. On peut voir des exemples semblables, Odyssée, I. II, v. 150, I. XIV, v. 100 et 1. XV, v. 526; /Eschyle, les Perses, v. 207, et Agamèmnon, v. 110 et suiv. ; Hérodote, 1. III, c. 76.
7. Plutarque, de Pythise oraculis, c 22, cite li1 roitelet avec le héron et te corbeau.
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qui, dit-on, comprenaient le langage des oiseaux*. A propos de Tirésias, /Eschyle emploie l'expression de siwvwv (fo^p', c'est-à-dire nourricier des oiseaux fatidiques, qui pourrai! faire soupçonner, ce qui n'csl, à vrai dire, confirmé par aucun témoignage, que l'on entretenait des oiseaux en vue des pratiques divinatoires, afin de les avoir sous la main, comme à Home les poulets sacrés des Pullarii 3.
Après les oiseaux, les indices célestes les plus accrédités étaient les phénomènes météorologiques (Si6<nj|j.iai). Cette croyance n'est pas non plusdifficile à expliquer. Un coup de tonnerre, un éclaira droite ou à gauche inspiraient, au début d'une entreprise, oula confiance dansle succès oulacrainted'un échec. Les Pythaïstes Athéniens qui se préparaient à aller consulter l'oracle d'Apollon se plaçaient près de l'autel de Zeus Astrapaios et de là portaient leurs regards dans la direction d'Harma, sur le mont Parnès, attendant qu'un éclair les autorisât à se mettre en roule'. À certains moments, les éphores de Sparte observaient le ciel durant une nuit sereine, mais sans lune, et s'ils apercevaient une étoile filante, c'était la preuve que les rois avaient encouru la colère céleste, auquel cas ils les suspendaient, jusqu'à ce que l'oracle de Delphes eût définitivement prononcé5. Les éclipses de soleil ou de lune, les comètes et d'autres phénomènes de même nature sont rangés parmi les prodiges qui frappaient les esprits d'effroi; nous y reviendrons plus tard. Mais les prédictions tirées