‹ Antiquités grecquesChapitre 315 sur 567 · Hérodote, 1. VI, c. 18 et · texte numérisé non relu

Hérodote, 1. VI, c. 18 et

5. Strabon, 1. XIV, p. 634, et 1. XI, p. 518. Voy. aussi Urlichs, Anfsenge der griech. Kunstgeschiçhte, t. I, p. 18, t. II, p. 6, et Brunn, dans les Sitzungsber. derBayersch. Akademie der Wissench., 1871, p. 523.

C). Woltï, de noviss. Oraculorum setate, p. 11. 7. Hérodote, I. VIII, c. 33.

sur les ruines de celui qu'avait incendié Xerxès et que les Thébains avaient complètement détruit dans leurs guerres contre les Phocidiens1. — Les Béotiens possédaient auprès d'Akraephiœ, sur le Ptoon, en territoire tliébain, un temple, dans lequel Apollon prédisait l'avenir par la bouche d'un prêtre qualifié de %ç>6y.Tm$2. Lorsque, dans la seconde guerre médique, un envoyé de Xerxès, nommé Mys et natif d'Europos en Carie, interrogea le Dieu, il lui fut répondu en langue barbare, et comme ses compagnons s'en étonnaient, Mys leur dit que le dieu lui avait parlé carien3. Après le sac de Thèbes, par Alexandre, l'oracle cessa de se faire entendre, et au temps de Pausanias, il n'existait plus4. Il parait cependant que plus tard il reprit une nouvelle vie, car il est mentionné dans une inscription supposée contemporaine de Caracalla3. — Apollon avait un autre oracle dans la ville béotienne de Tégyre qui, d'après une tradition locale, prétendait à l'honneur de lui avoir donné naissance. On rapporte que, durant la seconde guerre médique, le prophète de Tégyre avait promis la victoire aux Grecs. Cet oracle avait cessé de fonctionner au n° siècle de notre èrec. — Il y avait eu aussi àEutrésis, entre Thespies et Platée, un oracle jouissant autrefois d'un grand crédit, mais dont le souvenir s'effaça [dus tard7. Il en fut de même pour celui d'llysia',011 une source sacrée jetait ceux qui buvaient de son eau dans l'ivresse prophétique 8. — On prédisait également l'avenir à Thèbes, dans le sanctuaire d'Apollon Isménios. Le

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