Voy. 0. Jahn, ueber den bœsen Blick, p
5. Seliol. d'Aristophane, Plutus, v.885; voy. aussi Meineke Fragm corn t. II, p. 454, et t. III, p. '.17.
Ci. Athénée, I. XII, e. 70, p. 548. Sur les diverses espèces d'amulettes (7t:ptâ|j.!xaTa, TtepiWra), voy. surtoul Jahn, ibid., p. il. Le mol arabe amulet, Ramdlet, de hamal, porter, répond exactement au mol grec.
7. Plutarque, de Profect. in Virlute,c. 15, p. 85. B, avec les notes de Wyttenbach. Voy. aussi Lobeck, Aglaophamus, p. U63el 1330.
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vcriis1. On trouve aussi mentionnés des livres égyptiens contenanl des formules d'enchantements et d'exorcismes Les mois suivants, qui composaient, dit-on, une sentence éphésienne, donnent une idée «1rs termes barbares dans lesquels ces rituels étaient conçus8 : Aski hataski lix ietrax damnameneus oàsion. Un second exemple est cité comme avant servi aux Milésiens à conjurer une épidémie, du temps de Branchus : herfi/ :«/>* chthon plectron Sphinx Knaxbi chtyptes phlegmon dropis'. Ces formules, dont plusieurs mots trahissent l'origine étrangère , inspiraient , à vrai dire, moins de confiance dans la Grèce proprement dite que dans les contrées où les Grecs se trouvaient mêlés aux barbares et en rapports fréquents avec eux; il en fut ainsi, surtout durant la période classique. Mais partout régnait la croyance que les purifications et les expiations religieuses, outre qu'elles servaient d'une manière générale à conserver ou à regagner la faveur des dieux, étaient aussi applicables aux maléfices, et pouvaient, soit les prévenir, soit en délivrer ceux qui en étaient déjà victimes; et par là se trouve naturellement amené le chapitre suivant.