Plutarque, Qusest. rom., n
5. Tzetzès, dans ses Notes sur Lycophron, v. 519 ; voy, aussi Proclus, Comment, sur Hésiode, Œuvres et Jours, v. 778, où, au lieu des mots Ttôffaç toc; Tpeïç, il Jaut lire •ndaa.ç TàçTptraç, Au sujet du 28e jour (xpér^ <p8îvovxoç), que quelques-uns croyaient être l'anniversaire de la naissance d'Athêna, voy. le scholiaste d'Homère (Iliade, 1. VIII, v. 38); ce jour est aussi celui auquel s'appliquent les expressions ?6ivàç âfiipa, dans Euripide, Héraclides, v.779.
trième jour était partagé entre Aphrodite, Hermès et Héraklès \ D'après le poème didactique d'Hésiode, le cinquième jour était néfaste, comme étant celui où les Erinyes erraient de par le monde et punissaient les parjures2; on doit donc supposer que c'était aussi celui que l'on choisissait pour leur offrir des sacrifices. Le sixième jour venait le tour d'Artémis, née, disait-on, le 6 d'un mois, et le septième, celui d'Apollon, pour le même motif3. Le jour suivant appartenait à Poséidon, et aussi, chez les Athéniens à Thésée * ; le neuvième à Hélios et à Rhéa 3. Le quinzième jour ramenait la fête d'Alhêna, et le vingtième celle d'Apollon6. Enfin le dernier jour du mois était placé sous l'invocation d'Hécate, à qui l'on offrail le soir, dans les carrefours où elle avait des imag-es ou des autels, des repas composés d'œufs, de poissons et autres mets semblables ('Ey.dbYj; oîT-va) 7 . Tout ce que nous sommes en mesure d'ajouter à ces renseignements,, c'est d'une part, que les trois avant-derniers jours étaient réservés aux morts et aux divinités souterraines, d'où venait que chez les Athéniens, la justice criminelle vaquait durant ce temps8; d'autre part, que le dix-
i. Proclus, «tans son Commentaire sur Hésiode, v. 798 : Hymne à Hermès v. 19; Aristophane, Plutus, v. 1127, avec les scholies ; voy. aussi Zenobius, Proverb., cent. VI, n° 7 et les notes de Schneidewin.