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ail, il mis la pais commo dans la guerre, émane d'Athêna cl csi confié ;i sa garde. Le j » « ■ 1 1 j » I « * du monde le plus richement doué, de qui l'on s'est demandé s'il avait plus excellé dans les œuvres de la guerre ou dans celles de la paix, étail donc plus qu'aucun autre autorisé à regarder comme sienne la déesse de la sagesse et à faire remonter jusqu'à elle les victoires de toute nature qu'il avait remportées sui ennemis H sur ses rivaux. De la l'éclat donné par les Athéniens, durant la période florissante de leur histoire, à la fête par excellence des Panathénées. Cette fête, donl la création remonte aux temps préhistoriques, s'appelait d'abord simplement les Athénées; elle reçut le nom de Panathénées après que Thésée eut réuni l'Attique en un seul Etat, union dont l'anniversaire étail célébré, le IG d'Hécatombseon 3 par les Suvofy.ta "u Suvotxsata , prélude de la grande solennité. Nous manquons de détails sur la manière dont se passaient les Synoikésies. On a bien dit qu'un sacrifice sans victimes était offert à la déesse de la Paix, mais cette cérémonie ne fut introduite que plus tard, sans que l'on puisse savoir à quel moment précis1. Quelques jours après les Synoikésies, commençaient les Panathénées. Elles étaient annuelles ; toutefois, à partir de Pisistrate , on les célébra avec un éclat particulier de cinq ans en cinq ans, dans la troisième année de chaque olympiade ; elles étaient appelées alors les grandes Panathénées. Leur durée était de quatre jours au moins et vraisemblablement de six, du 23 au 28 llécatombœon2. Des premiers jours, nous n'avons rien à dire, si ce n'est qu'on s'y livrait â des exercices de tout genre. A des courses de chars, dont l'introduction est attribuée au roi mythologique Érichthonios, s'étaient ajoutées plus tard des courses de chevaux et des luttes gymniques, variant suivant tous les procédés traditionnels, et, plus tard encore, des courses aux flambeaux (Xap;ïwc§oopo[.ua), qui com-