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frappait au dos el s'enfuyait, en jetanl sa bâche loin de lui. Après quoi, un Daiiros, choisi également dans une famille spécialement chargée de cette fonction, dépeçail les chairs i I le sacrifice s'achevail suivanl les rites accoutumés, aveccette différence que le taureau était empaillé el attelé à une charrue.

Comme couronne ni de la fête, tous ceux qui avaient pris

pari au sacrifice étaienl cités devant le tribunal du Prytanée, niais on leur substituait la hache, instrument de mort, qui était condamnée à être jetée dans la mer1. — Nous ne connaissons guère que de nom une cinquième fêle consacrée à Zeus, comme au maître du monde et des dieux ; elle s'appelail Olympia, et était aussi l'occasion de jeux agonistiques 8. Le temple de Zens Olympien, l'un des plus anciens de la ville, était, de même que tous les temples primitifs, situé au sud de l'Acropole3. Pisistrate en commença un nouveau, qui ne fut achevé que par l'empereur Hadrien \ Enfin rappelons que, le dernier jour de l'année, Zeus Soter avait droit à un sacrifice public, pour lequel l'Etat faisait brillamment décorer l'autel, probablement par ce que l'on appelle un entrepreneur5.

Pour ce qui concerne les solennités célébrées hors de l'Attique en l'honneur du même dieu, si on laisse à part les Olympiques et les Néméennes, dont nous avons eu l'occasion plus haut de tracer le tableau1', les fêtes de l'Arcadie et de la Crète sont surtout dignes de mention. Dans ces deux contrées, Zeus tenait le premier rang', non seulement au point

1. Voy., pour les preuves à l'appui, Meier, de Gente attica, p. 46, et Jahn, Giove Polieo, dans les Mémoires dell' Institut" archeoL, t. II.

2. Scholiaste de Pindare, Pyth. IX, v. 177, et Olymp. VII, v. 151, d'après Kôhler (Monatsber. der Akad. der Wissensch., 1866, p. 318), la fête venait le 19 de Munichion.

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