Voy. plus haut, p
ti. Voy. Welcker, Gœttêrtehret 4. 1, p. L53; Preller, lïriccli. Uythol.A. I. p. 583, et Ahrens, dans l'orirni und Otcideiil de Benfe\ <i II p. i
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De même que le culte de Pan, celui de la grande Mère des Dieux ne fui iniroduil à Athènes que dans la période historique f. Sa fêle s'appelail Galaxia, parce qu'on lui offrait eu sacrifice une bouillie faite avec de la farine el du lail . Celte cérémonie étail accomplie au nom de L'Etal el par le prêtre du lemple, mais elle n'avait certainement pas le caractère gé* ni'ial d'une solennité publique3. En Asie, au contraire, où La Déesse avait commencé d'être adorée sous les noms de K\ bêle, de K\ bébé, de Dindymène, elle était l'objet de grandes manifestations, comme nous le savons en particulier pour Cyzique, où une fête de nuit était célébrée au son des cymbales el des tambourins, avec tous les désordres orgiaques qui, en (irèce, notamment chez les Athéniens, avaient décrié les Métragyrtes auprès de tous les hommes éclairés '.
Nous avons déjà parlé, en traitant des mystères, d'une autre divinité étrangère, Isis, dout le culte fut introduit en Allique beaucoup plus tard encore que celui de la Mère des Dieux. Ses fêtes publiques jetèrent un vif éclat, au moins dans les temps postérieurs. Apulée en a décrit une en détail, telle qu'elle se passait à Corinthe5. Elle avait lieu dans le printemps ; une nombreuse procession, partant du temple de la Déesse, descendait vers le rivage; la marche était ouverte par des masques bizarrement accoutrés, quelques-uns avec des lètes d'animaux. Apulée signale une ourse habillée en dame de qualité et montée sur un char, un ane ailé portant un silène, et d'autres figures également grotesques. Cependant à la suite venaient des femmes vêtues de blanc et la tête couronnée, qui jetaient des fleurs sur leur passage, tandis que d'autres portaient derrière leur dos des miroirs où se rellé-