‹ Antiquités grecquesChapitre 518 sur 567 · Corpus Inscript, grsec., t. III, p. il · texte numérisé non relu

Corpus Inscript, grsec., t. III, p. il

5. Cor/ms Inscript] gr&c., m 2338, x. 25; cf. Ro<>, liiscript., n. 282.

6. Alhénee, 1. XII, c. 76, p. 551, 1, VII. c. 28, p. 287, et 1. XIV, c. 78. p. 059. Au sujet des Eikadistes, qui célébraient l'anniversaire de la naissance d'Épicure, voy. plus bas, ch. XXI. Sur l'association à Ja vérité fort obscure des Eikadeis, on peut consulter Millier, dans les Nouvelles Annales il,' l'Mst: iirrlirnl.. t. [, 1X3i'>, p. 325-351 ; Rangabé, Atdiq, hellën.', t. II, p. 89, et Meier, dans l'introduction aux Bèrhen de Ross, p. v et vi.

7. Des greffiers, des trésoriers , des Hieropoioi et une Proénestria des Sarapiastes sont mentionnés dans une inscription du CorpUs, n° 120 : on peut voir aussi (//</'/., n° 2525), un Arcbiéraniste des Haliastes et des Haliades.

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pour veiller à ce que tout se passât bien dans les fêtes célébrées au nom de l'État !, et pouvaient être comparées avec les compagnonnages romains des Titii, des Luperci, des Fratres Arvales. D'autres n'étaient certainement que des associations privées, constituées pour l'exercice d'un culte étranger à la religion de l'État. A cette dernière classe appartiennent les adorateurs de la Mère des dieux au Pirée, dont le sanctuaire était desservi par un prêtre dlléraklée qui ne pouvait se prévaloir du titre de citoyen, et ce détail seul prouve que ce culte était étranger au culte officiel. Il en était de mémo duThiasos do Zeus Labrandeus, auquel était attaché un prêtre nommé Ménis, d'Héraklée en Carie1. Le culte rendu dans le Pirée à Artémis, peut-être Artémis Phérœa, avait le même caractère privé, attendu que parmi les Hiéropoioi qui en étaient chargés se trouvaient un Isotèle et un Métèque de Soli ''. La part que, dans le Pirée également, une prêtresse de Gorinthe prenait au culte de a déesse Syrienne, et le nom d'Orgéons donné à ses adorateurs, prouvent aussi que l'État n'y était pour rien5; ce nom indique en effet que l'association n'était pas une association ouverte à tout le inonde". Personne ne peut être surpris que de semblables confréries se soient établies dans

1. La qualification de ipiXwvetoi, donnéeaux Agathodaemonistes de Rhodes, et celle de -/^p'opwvîtoi, attribuée aux Dionysiastes du même pays doivi rattacher, suivant une conjecture très vraisemblable il'- Ross {Inscript., Il, p. 34), aux fondateurs de ces associations.

2. Voy. Eïermann, dans le Philologus, t. X. 2, p : Keil, dans les Jahrb. fur Philol., suppl. Il, L858,p. 359.

:!. Voy. une inscription publiée dan la Revue archéolog., 1864, p. 3

\. Voy. Ivoss, hrmrn v. MH/,<i, p. :>:;, m" 'l, el Rangabé, A.ntiq. h liai.

n" iiiivt. Le surnom d'Àrtérais a disparu de l'inscription. On pourrait penser

aussi qu'il était question d'Artémis Nana, qui figure dans un monument

épigrapbique droiuwM ncemmenl au Pirée et publié par Kumanudis ('UrctYP'

Ta), 'AOr.v., 1860, p. 17).

5. Voy. Rangabé. intiq. hellen., t. Il, n- 809, i. De V. ''•■-'; sont mentionnés aussi dans les inscriptions publiées par Kumanudis et dans celle qu'onl donnée les 'E .,,;-. «pxatoX., sér. II. I, w 1. où ces personn vident des honneurs à la prêtresse, en récompense de sa bonne adrain tion. Ces inscriptions ont été découvertes également au Pirée itent

de l'intervalle écoulé entre les Olymp. CXX el CXXX, el ont trait sans doute au même culte,

S.Lexicon Seguer., p. 264, !3, el p. 286, 11; Ûlymol, magn., p. i 23; Photius, Lexicon, p, 344, 7 el

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l'Attique el particulièremenl au Pirée, pour peu que l'on songe à L'affluence des étrangers e1 au nombre de Métèques (jui s'y trouvaienl réunis. Beaucoup de citoyens d'ailleurs se ioignaienl à <'M\, el la participation du Dème, qu'il ne faut pas confondre avec «•elle de L'Etat, assura à quelques-unes de ces associations des privilèges particuliers1!

1. L'inscription citée ci-dessus contient une décision prise par les èpyeûve; dans l'àyopà /.., c'est-à-dire dans l'àyopà xvpla, II est évident qu'il ne peut être question ici, quoiqu'en dise Rangabé, d'une assemblée générale du peuple, ces réunions étant toujours désignées par le mot lxx).ïjm'a; il s'agit (l'une assemblée de démotes, à laquelle les opye&veç avaient le druit de prendre part. Voy. Schœmann, Antiq. grecques, t. I, p. 421, et Antiq. Juris publ. Grsec, p. ^un.

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