‹ Antiquités grecquesChapitre 519 sur 567 · CHAPITRE DIX-NEUVIÈME · texte numérisé non relu

CHAPITRE DIX-NEUVIÈME

CULTES DES PHKATIîlKS ET DES GENTES

Au sujet des Phratries, nous avons déjà remarqué1 que, depuis les réformes de Clisthène, elles existaient seulemenl à l'état d'agglomérations religieuses el avaient perdu leur caractère politique. Tout ce qui leur restai! de ces anciennes attributions, c'est qu'elles inscrivaient sur leurs registres Les enfants des citoyens, nés en légitime mariage. Chaque Phratrie avait un centre de réunion, opaipiov, où s'élevaienl des autels aux dieux communs des Phratries, /eus et Athêna, surnommés <pp<rcpwçet spa-cpia8; mais d'autres divinités recevaient aussi les hommages distincts de telle ou telle Phratrie; on cile en particulier un sanctuaire d'Apollon Hebdomaios, dans celle des Aclmiades '. La fête principale des Phratries était les Apaturies, que toutes célébraient le même jour. Quelques-unes tentaient d'expliquer ce nom par une légende; d'autres, avec plus de vraisemblance, le considérant comme synonyme d'axxwpia, équivalant lui-même .1 z\).z-y-iz'.y., auquel cas les Apaturies étaient la l'été qui réunissait tous les pères de famille existant dans les Phratries. Elles duraient trois jours et tombaient dans le mois de Pvauepsion ;

Page 1