Scholiaste d'Aristophane, A.vi s, v. fc
4. Aristophane, Ives, v, 764 el 1527, éd. Didot; Hérodote, I. V, c. voy. aussi Schœmann, Opusc, t. III, p. 134.
5. Plutarque, Timoléon, c.36; Cornélius Nepos, Tim i 'N esl ,i peu prè l'équivalenl de ' \ . ! . ' '/.o-
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renouveler souvent. Les personnes qui, d'une manière <>u d'une autre, se trouvaient en possession d'une œuvre d'arl représentanl une divinité el qui L'installaient chez elles pouvaient être tentées de disposer une chapelle e1 d'y établir un culte domestique, comme le raconte Cicéron d'un riche habitant de Messana3 qui avaitfaM construire un oratoire, poury recevoir une statue d'Ëros par Praxitèle et une statue d'Héraclès par Myron, etavaii disposé des autels devantees images1. Des cas de ce genre sont sans doute exceptionnels. Les chapelles et les oratoires ne pouvaient trouver place que dans les grandes habitations. Dans les demeures étroites à l'usage des gens peu aisés, il fallait bien se contenter d'une niche pratiquée dans la muraille ou d'une armoire où l'on serrait des figurines le plus souvent en argile i. Zeus Ctésios était honoré dans les greniers, et souvent, à défaut d'image, il y était représenté symboliquement par un vase de terre3. L'assertion que Zeus Herkeios avait un autel dans la cour intérieure, aida ', ne peut être évidemment acceptée que sous la réserve qu'il y eût, en effet, une cour intérieure '\ 11 est bien vrai que généralement il en était ainsi, mais il est difficile de croire que cette disposition existât dans les habitations trop modestes. Il y avait à Athènes des maisons qui ne coûtaient pas plus de quatre ou cinq cents francs6, et qui ne pouvaient être évidemment aménagées comme les habitations importantes, où les bâtiments se développaient autour d'une cour intérieure. La façon de construire variait en Grèce, non moins qu'à Pompéies, où il ne manque