‹ Antiquités grecquesChapitre 537 sur 567 · lai raison de la présentation, ces pri sents étaient api · texte numérisé non relu

lai raison de la présentation, ces pri sents étaient api

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n'étaient pas dispensés de ce tribut1. Enfin, le quatorzième jour, Lorsque les lochies onl cessé, on fêtait la p urification définitive «le l'accouchée, el les sacrifices recommençaienl . Au premier anniversaire de la naissance, les parents ei les familiers offraient de nouveaux présents8; il faut bien admettre que, dans les familles dévoies, celle fête prenait aussi un caractère religieux. L'usage ne paraîl pas avoir existé anciennement de célébrer les anniversaires; ce n'est qu'après Alexandre, el surtout durant la période romaine qu'on trouve des exemples fréquents de ces commémorations (y£véôXia). Ce n'étaient pas seulement les parents ou les amis qni se réunissaient à cette intention : les sujets fêtaient l'anniversaire du prince, les écoliers ou les disciples, celui de leur maître*. — Nous savons déjà comment l'enfant était introduit dans la phratrie du père, le troisième jour des Apaturies, et que celte formalité donnait lieu à de nouveaux sacrifices. Chez les Athéniens, les parents pieux avaient à cœur de faire initier leurs enfants aux Mystères le plus tôt possible; c'était une espèce de confirmation, à l'occasion de laquelle des présents étaient encore offerts au catéchumène, sans qu'il soit cependant question de cérémonies religieuses5. Plus tard, entre la cinquième et la dixième année, les filles étaient consacrées à l'Arlémis de Brauron ; cette cérémonie était appelée zp/.-v.y., ainsi qu'on l'a vu plus haut6. Le passage des garçons dans la classe des Éphèbes était marqué aussi par des fêtes. Des liba-

voy, Pétersen, ueber die Geburtstagsfeier (Jahrb. f. class. Philol., 1857. suppl. II, p. 295), et 0. Schneider, clans ses Notes sur Callimaque, [Uymn. in Dianam,v. 74).

1. Térence, Phormion, a. I, se. i, v. 13. Hésychius, dit(s.v. 'A|i<piSpôjua) que l'enfant était nommé dans la fête des Amphidromies, et il est certain que la double cérémonie s'accomplissait souvent en même temps ; mais je n'oserais affirmer, comme le fait Pétersen [ibid., p. 290), qu'il en fût toujours ainsi. Les Grecs n'avaient pas coutume de s'astreindre, pour des choses de ce °-enre, à des règles bien uniformes ; voy. d'ailleurs Reuner, Hestia, p. 53 et suiv.

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