Eiïivtaia, Voy. Platon, Sympos., p. 173 \ el 17 i A
li-Vi w i loi i i ES RELIGIEUSES
Loutes les faveurs donl on se croyail redevable à La divinité, Le cultivateur, qui se sentail à la merci des dieux protecteurs ou destructeurs des moissons, se croyait plus que toul autre tenu à s'assurer leur bon vouloir par des invocations el des présents. .Nous possédons un fragment de calendrier où sonl énumérées les fêtes rurales de l'Attique el qui marque les jours où doivent être offerts les sacrifices, les dieux en l'honneur desquels ils doivent être accomplis et les victimes à sacrifier. La plus précieuse de toutes celles qui figurent dans ce tableau est un cochon de lait, qui devait être olleil à Démêler el à dora, le 17 de Uoédromion. D'autres divinités avaient droit à des coqs cl a des poulets, mais le plus souvent tout se bornait à des gâteaux el à des libations1. Nous ne pouvons pousser plus loin ces recherches minutieuses, et il ne nous reste plus qu'à étudier les usages religieux, relatifs aux funérailles et à la mémoire des morts.
1. Corpus Inscr. grsec, n° 523. Cette inscription date du temps des empereurs; mais elle ne peut, non plus que le calendrier des fêtes commenté par Bœtticher, dans le Philologos (t. XXII), servir à prouver que les sacrifices qu'elle mentionne rentrent dans le culte public.