Voy. Ilermann, Gottesdienstl, AItcrth.,§ 49, 1 î
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varient entre Les années 586, 584 el 582 ', d'où il résulte que cette innovation doit être attribuée soil à Périandre, soil à son successeur Psamméti que, à moins que, la tyrannie ayanl été renversée vers .r>82, les Corinthiens n'aienl voulu signaler leur allégresse en donnant à la fête un éclat inaccoutumé9. Les Athéniens étaienl récompensés de la part qu'ils avaient prise à la fondation des jeux par 1rs honneurs de la présidence. On rapporte aussi qu'ils donnaienl à leurs concitoyens vainqueurs une somme de cent drachmes3. Les Éléens au contraire étaienl frappés d'exclusion et ne pouvaient ni envoyer des Théories dans l'isthme ni disputer les prix >. Les combats ne se bornaient pas à des lut les el à des courses de chevaux; une pari était réservée aux .Muses. Des poètes des deux sexes entraient en lice, et nous savons qu'une fois la victoire échut à une habitante d'Erythrée, Aristomaché B. Le prix consistait en une couronne de lierre, qui fut remplacée pendant quelque temps par une couronne de pin. Après la destruction de Corinthe par Mummius, les Sicyoniens eurent l'intendance des fêtes, mais lorsque César eut relevé cette ville de ses ruines, elle reprit possession de son ancien privilège.
Bien que ces quatre solennités, les Olympiques, les Pythiques, les Néméennes et les Isthmiques, soient les seules qui aient mérité d'être appelées les grandes fêtes de la nationalité grecque, il y en avait beaucoup d'autres auxquelles étaient joints des jeux, et dont la magnificence attirait une nombreuse aftluence de Théories, de combattants ou de simples spectateurs. L'État qui les célébrait les faisait annoncer par des messagers envoyés dans toutes les directions, et ceux qui s'y ren-