‹ Antiquités grecquesChapitre 8 sur 567 · Voy. plus bas, p · texte numérisé non relu

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(i RELATIONS INTERNATIONALES

en vigueur chez tous Les peuples qui avaienl Formé entre eux ilrs fédérations dont il sera question plus loin. Comme les traités ne prétendaient pas d'ordinaire a une durée éternelle el n'embrassaienl qu'un laps de temps déterminé, l'usage était aussi de, stipuler qu'avanl de recourir aux armes, on soumettrait les difficultés à des arbitres sur le choix desquels il restail à s'entendre. Il faut reconnaître, cependant, qu'en réalité ces pourparlers aboutirent rarement, et que la guerre ne put être évitée par ce moyen qu'entre des Etats confédérés ayant à leur tête une nation assez puissante pour contraindre les autres à l'obéissance. C'est le rôle que jouèrent Sparte dans le Péloponèse, Tbèbes en Béotie, Athènes vis-à-vis de ses z'y).\).y:/y.. 11 n'était pas rare non plus que des propositions de ce genre fussent déclinées ou que, même après avoir accepté l'arbitrage, on ne se crût pas lié par le verdict. Les Théhains en lutte avec les Athéniens au sujet de Platée avaient consenti à faire les Corinthiens juges de leur querelle, mais, mécontents de la sentence, ils recoururent aux armes, ce qui naturellement dispensa les Athéniens d'observer pour leur compte, après la victoire, les conditions mises à leur charge '. La procédure, dans ces sortes d'affaires, ne s'écartait pas des formes habituelles : l'arbitre fixait le jour et le lieu; les parties civiles choisissaient des mandataires (rj'tl'.y.o'.), pour fournir leurs titres et soutenir leurs prétentions. Le pour et le contre entendus, et après examen des pièces à l'appui, l'arbitre prononçait son arrêt qui, dans les temps postérieurs, était reproduit par écrit en double exemplaire, quelquefois même gravé sur des tables de marbre ou sur des colonnes et exposé dans les lieux publics ou dans les sanctuaires2. Parfois aussi les adversaires prêtaient serment d'exécuter fidèlement la sentence 3.

Lorsque les griefs étaient moins importants, et si en raison de relations antérieures, il n'était pas à craindre que la guerre

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