Pausanias, 1. VII, c
2. Xénophon, Hellen., I. VI, c. 5", § 2 m suiv.; Vit. 1. § 23; Diodore, 1. XV, c. 59, 62; Pausanias, I. VIII. «•. 27, £ 2. Dans ce dernier passage nous trouvons cités parmi les fondateurs de Mégalopolis un Lycomède de Tégée cl un autre Lycomède de Mantinée, qui étaienl aussi connus de I liodore . Voy. encore Vischer, "<■/<. </. Bildung. di rStaatt u.etc, p. '-'S et suiv.
::. Pausanias, 1. VIII, c. 27, § 2 el suiv. Voy. aussi Clinton, FastiH Uni., I. Il, [>. 125, éd. Kriiger. Sur la tradition d'après laquelle Plal • aurail reçu
parmi lesquels, outre les magistrats désignés sous le nom généra] d'à'p^ovteç, nous trouvons seulement un stratège ». Une garnison sédentaire de 5000 hommes était entretenue aux: frais de l'Etat8.
Ainsi on n'avait pas réussi a organiser une fédération générale de i'Arcadie. Les villes mémos qui avaient adhéré à celle dont Mégalopolis était le centre ne restèrent pas longtemps fidèles. Lorsque la ligue achéenne, dont nous aurons à nous occuper plus loin, prit de l'extension, Mégalopolis fit alliance avec elle, tandis que Tégée et Mantinée allaient grossir au contraire le parti opposé, en faisant cause commune avec les Spartiates ou les Eloliens.
Il n'existait pas en Grèce d'autres fédérations d'Etats, au moins durant la période historique. Peu de temps après la migration dorienne, les villes argiennes tombées au pouvoir des Doriens, Argos, Trézène, Epidaure, et de plus Phliontc Sicyone et Corinthe avaient formé, il est vrai, une association, à la tète de laquelle était Argos, et dont les membres étaient unis en outre religieusement par le culte commun d'Apollon PytliEeos 3. L'existence de cette ligue est constatée encore au vie siècle av. J.-C. 4 ; mais nous ne pouvons la suivre au delà. Dans les temps mieux connus, ces états ne nous apparaissent qu'isolés, ou cherchant un appui, suivant les circonstances, tantôt d'un côté tantôt de l'autre. L'Elide formait avec la Pisatide et la Triphylie moins une fédération d'états qu'un état fédéral dont elle était la tête, tandis que les deux autres parties n'en étaient que les membres 5. Dans les contrées d'outre-mer , peuplées en tout ou en partie par les
mission de donner des lois à Mégalopolis, voy.Schœmann, Antiquités grecques, t. I, p. 201.
1. Voy. Polybe, 1. IX, c. 21, § 2; voy. aussi les remarques de Schœmann, dans ses Notes sur la Vie de Cléomène, par Plutarque, c. 23, § 4.