‹ Antoine de Bourbon et Jeanne d'AlbretChapitre 13 sur 133 · CaUndars, 1559, p · texte numérisé non relu

CaUndars, 1559, p

2. CaUndars of state papers, foreign séries, règne d'Elisabeth, 1559, p. 390.

3. Calendars of state papers, foreign séries, règne d'Elisabeth, 1559, p. 391 . M. le comte de Laferrière a publié intégralement cette lettre (Le XVI* siècle et les Valois d'après les documents inédits du British muséum et du record office, in-8*, 1879, p. 23), mais il l'indique, par inadvertance, comme adressée à Catherine de Médicis. Le texte de la lettre et la correspondance de Throckmorton prouvent qu'elle est adressée à Jeanne d'Albret.

4. Lettre de Throckmorton à la reine d'Angleterre, du 27 juillet 1559 (Porbes, A full wiew ofthe public trans(utions in the reign ofQ. Elisabeth, t. I, p. 172). Killegrew rencontra le prince à Vendôme le 8 août. Voyez le récit de sa mission dans la lettre de Throckmorton du 15 août {Ibid., p. 197).

5. Le duc de Guise était fils d'Antoinette de Bourbon, sœur du duc de Vendôme, père du roi de Navarre. Le duc de Guise et le roi de Navarre étaient donc cousins-germains.

ET JEANNE d'aLBRET. 33

de la Roche-Guyon, par un coffire lancé du haut d'une fenêtre, avait été reprochée à François de Lorraine * . Les deux princes, Bourbon et Guise, s'étaient disputé la main de Jeanne d'Âlbret^. Ces anciennes rancunes étaient décuplées par les rivalités de Theure présente. Dès le premier jour de leur avènement, les Guises avaient prévu une levée de boucliers du roi de Navarre et avaient chargé Biaise de Monluc de veiller sur ses démarches. Monluc s'était illustré dans les guerres d'Italie et professait un grand dévouement au duc de Guise, mais il manquait de perspicacité. Il répondit, le SS2 juillet, que le roi de Navarre partait pour Saint- Germain c en délibération d'estre entièrement uny en c amitié » avec le duc de Guise et le cardinal de Lorraine, c non seulement comme cousin, mais comme frère », et qu'il n'a jamais c cogneu que ledit seigneur ayt eu c aultre volonté^. >

A ce jugement on peut opposer celui d'un témoin plus clairvoyant, du cardinal Prosper de Sainte-Croix, envoyé peu après à la cour de France en qualité de Qonce, qui trace le tableau suivant de la rivalité des Bourbons et des Guises à la fin du règne de Henri II ^ :

1. De Thou, édit. de 1740, t. I, p. 198. Rien ne confirme ces accusations. Voyez le Mariage de Jeanne d'Albret, p. 217.

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