‹ Antoinette Sabrier. L'enfant chérieChapitre 83 sur 111 · ACTE DEUXIEME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIEME

lés 1 iJépèchous ! Flavigriy, on vous emmèue ! 11 reste une place à cùté des ClrossinuUer.

FLA VIGNY

Très volontiers.

GAKDAN

Pierre et Jenuy nous suivront dans la charrette anglaise.

Entendu.

Gardai! remonte.

ÉMILIENNE, à son père.

Tu vois, on nous laisse à la maison.

BOURNERON

Exprès. On connaît nos goûts.

FLAVIGNY

On les flatte même.

BOURXERON

Et on a bien raison.

BOURNERON, à Jeanne.

N'oubliez pas que vous déjeunez demain chez moi à midi et demi tapant.

JEANNE, l'embrassant.

Fais-nous un bon déjeuner.

BOURNERON, souriant.

Je connais TAlsace à table.

GROSSMULLER, lui serrant la main.

A demain I

FL.WIGNY, de mênifi.

A bientôt !

Sortent Flavigny, Jeanne et Grossmuller.

BOURNERON, à Jenny.

Vous embrasserez bien Lucien pour moi. Je suis un grand-père détestable, je ne le gâte vraiment pas assez, ce mioche-là. Vous lui présenterez toutes mes excuses.

JENNY, riant.

C'est beaucoup.

BOURNERON

Si, si, toutes mes excuses ! J'y tiens.

PIERRE, riant en sortant.

Nous n y manquerons pas. Au revoir.

BOURNERON

Bonne promenade!

Pierre et Jenny sortent.

ÉMILIENNE, de la balustrade.

Ne rentrez pas trop tard pour le dîner.

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