‹ Antoinette Sabrier. L'enfant chérieChapitre 86 sur 111 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

d'amitié, puisque c'est la vérité, et, cusuite, que tu le remercies de t'avoir procuré le plaisir de faire un séjour cliarmaut à la campaj^ue, avec ton enfant chérie !

BOURNERON

Oui, compte là-dessus.

ÉMILIENNE

J'y compte.

BOURNERON, regardant sa montre.

Sapristi! Avec tout cela, tu vas me faire manquer...

ÉMILIENNE

Ton rendez-vous ?

BOURNERON

Sans doute.

D'afïaires ?

Probable !

EMILIENNE

BOURNERON, remontant.

Un dimanche ! 11 est vrai qu'il n'y a pas de jour pour les gens sérieux. Au revoir, mon cher petit papa, à demain; je déjeune chez toi avec les GrossmuUer, on arrangera tout.

BOURNERON, près de l'escalier du fond.

C'est ça !

Il disparaît.

EMILIENNE, redescendant; avec gravité.

Pierre avait raison ! Il était temps !

Elle remonte lentement le perron.

RIDEAU

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