ACTE DEUXIÈME
d'amitié, puisque c'est la vérité, et, cusuite, que tu le remercies de t'avoir procuré le plaisir de faire un séjour cliarmaut à la campaj^ue, avec ton enfant chérie !
BOURNERON
Oui, compte là-dessus.
ÉMILIENNE
J'y compte.
BOURNERON, regardant sa montre.
Sapristi! Avec tout cela, tu vas me faire manquer...
ÉMILIENNE
Ton rendez-vous ?
BOURNERON
Sans doute.
D'afïaires ?
Probable !
EMILIENNE
BOURNERON, remontant.
Un dimanche ! 11 est vrai qu'il n'y a pas de jour pour les gens sérieux. Au revoir, mon cher petit papa, à demain; je déjeune chez toi avec les GrossmuUer, on arrangera tout.
BOURNERON, près de l'escalier du fond.
C'est ça !
Il disparaît.
EMILIENNE, redescendant; avec gravité.
Pierre avait raison ! Il était temps !
Elle remonte lentement le perron.
RIDEAU